CHEMTRAILS
LES TRACÉS DE LA MORT


Les chemtrails, du mot anglais chemical trails (prononcez kemtrails), sont des traînées étranges laissées par les avions. Elles forment des nuages qui n'ont rien à voir avec les cumulus ou les cirrus.

Des résultats d'analyses nous apprennent que les retombées de chemtrails contiennent
des matières biologiques telles des bactéries et des virus, des globules rouges,
des produits chimiques, des sels, des minéraux et des particules de champignons microscopiques noirs, tous toxiques pour le monde animal, la faune et la flore.

Pourquoi les gouvernements affirment-ils que ce sont des sillons de condensation de vapeur d'eau provenant de la chaleur des turbines d'avions ( contrails )? Les contrails se dissipent rapidement, tandis que les chemtrails s'étirent et demeurent dans le ciel des heures durant.

Les responsables civils et militaires des affaires aériennes ont assuré les chercheurs qu'il s'agissait bien de traînées de condensation. Ces traînées seraient le résultat d'un délestage de carburant en prévision d'un atterrissage forcé. Cependant, la multiplication de ces tracés rend ridicule et inadmissible cette théorie. La majorité des avions qui survolent nos pays seraient-ils en perdition?

Devant l'amplitude du phénomène, les grands responsables n'eurent d'autres choix que de s'abstenir de tout nouveau commentaire… À force de haussements d'épaules, le sujet des chemtrails fut relégué au rang de légendes urbaines.

Les chemtrails seraient de pures théories conspirationistes et des rumeurs de l'Internet!
Regardez la photo de la page couverture et déduisez vous-mêmes.

Voulez-vous connaître la vérité, maintenant?

ISBN : 2-89239-248-9

LOUISE COURTEAU EDITEUR

148 pages, plus 11 photos révélatrices.
Photo de la page couverture: Joël Labruyère, Normandie 2002

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Les cliniques, hôpitaux et salles d'urgences sont bondées de 200 à 300 % de leurs capacités.

Les médecins ne savent plus reconnaîtrent ces virus d'influenza ou autres nouveau-nés (hybrides des laboratoires de recherche en virologie et bio-technologie émanant des programmes "militaires" en guerre biologiques ) que maintenant ils leurs donnent des numéros: virus #1 #2 #3 etc...selon les épidémies. À chaque année vers le mois d'octobre et novembre, pour vendre leurs vaccins de la grippe, (remarquez que je n'ai pas écrit "contre la grippe" car c'est vraiment la grippe qu'on vous administre en petite dose ou mieux encore "leur grippe".)

On nous annonce dans les média des épidémies de grippes et d'influenza qui viendront du Texas ou quelque autre lieu qui sont prévues pour la mi-janvier, en plus d'ajouter qu'elles seront à leur apogée vers la fin février. Non mais, comment font-ils pour prévoir d'avance d'une manière aussi adammente et précise les épidémies qui vont nous frapper... à moins qu'ils ne les répandent eux-mêmes ???

Des rapports circulent depuis des mois, voire au moins 5 ans, sur des tracés anormaux des plus bizarres que certains avions laissent derrière eux et qui remplissent le ciel de nuages. Personne ici au Québec ne s'en soucie ou tout simplement n'en est point informé. On ne regarde pas au ciel pour les voir et lorsqu'on les aperçoit, on trouve ça normal. Normal ? Qu'un tracé qui traverse le ciel (parfois 3-4 et j'en ai vu jusqu'à une douzaine, en croisés, en parrallèles et même en forme de "S" ou de cercles) d'un bout à l'autre de l'horizon et qui y demeurent d'heure en heure, s'élargissant et se fondant les uns dans les autres au point de devenir des nuages sans se demander si ces tracés ne puissent pas être la ou une des causes des maux, malaises et maladies 'nouvelles' qui nous affligent depuis quelques mois et même depuis plus d'une décennie.

Les analyses de ce qu'on a faites de ces retombées de "chemtrails" (pour tracés chimiques contrairement à "contrail" pour 'condensation trails') sont des plus inquiétantes et nous nous devons d'en prendre conscience et de s'en instruire afin d'arrêter ce génocide silencieux et en douceur (qui n'est pas vraiment si doux que ça lorsqu'on considère toutes les souffrances et dommages physiques que les humains subissent au niveau des poumons, voies respiratoires, la gorge, les yeux, la peau et les organes internes que subissent ceux qui en sont atteints, exposés et qui peuvent aller jusqu'à la mort. Et que cela va-t-il faire à notre système immunitaire ? Quelles sont les retombées sur l'environnement ? Est-ce la raison pour laquelle nos érables se meurent et que les arbres sont mangés par des fongi et autres chimiques ? Ou encore que les sapins sentent le "métallique" ?

Après enquête, nous nous rendons compte que les gouvernements de certains pays expérimentent sur leurs populations depuis des décennies. Des rapports rendus publiques le prouvent. Il faut nous rassembler sur cette issue, éveiller l'esprit des gens et des média sur ce fléau invisible qui nous accable depuis des années. Pendant ce temps les autorités militaires et gouvernementales rient de ces affirmations, dénigrées comme étant "conspirationistes" ou un "scam" de l'Internet ou propagande terroriste anti-gouvernementale. Ces autorités persistent à déclarer que ces contrails sont formés de vapeurs d'eau causés par la condensation provenant des turbines d'un propulseur à jet.

On se doit d'ouvrir une enquête sérieuse et de faire des analyses provenants de laboratoires attitrés mais non gouvernementaux. Une lettre que vous pourrez adresser à vos dirigeants locaux et nationaux sera rajoutée à ce dossier. On passe à l'action. Fini de fabuler quand le sort de la race humaine est en jeu. Nous avons déjà suffisamment de preuves pour les acculer contre le mur, pour ne pas dire autre chose. Le dossier s'élargit chaque semaine et la maladie aussi.

CONTRAILS

Depuis des lustres, nous avons pris l'habitude de voir dans le ciel des traînées blanches lors du passage d'avions à haute altitude. Ces traînées blanches - en anglais contrails (traînées de condensation) - dépendent essentiellement de deux facteurs : l'humidité ambiante, et la température, et peuvent être constituées de fines gouttelettes d'eau condensées, ou bien de cristaux de glace.

Au niveau du sol, ces traînées peuvent apparaître en climat extrême (antarctique, Sibérie) et constituent un sérieux handicap pour la circulation aérienne.

En altitude, ces conditions se retrouvent régulièrement à partir de 30 000 pieds, et les traînées peuvent rester visibles plusieurs minutes avant d'être peu à peu dispersées par le vent. Ces contrails, n'étant formées que de molécules d'eau, sont parfaitement inoffensives.

CHEMTRAILS



Depuis quelques années (cinq ou sept ans), des observateurs américains ont commencé à noter la multiplication de traînées d'un genre nouveau : elle apparaissent à plus basse altitude, parfois même au ras du sol, elles peuvent être blanches ou colorées, elles s'estompent très lentement pour donner un brouillard dans lequel on peut retrouver des particules ou des filaments.

Fait important : ces observateurs ne sont pas des râleurs professionnels ou des ufologues patentés, mais plutôt des amateurs d'aviation ... et des gens chez qui ces épandages provoquent des irritations oculaires ou bronchiques, allergies, et fatigue.
Et c'est sur des critères de santé publique que s'est créé un réseau d'observateurs de chemtrails (traînées chimiques) extrêmement actif sur internet.

Pourquoi ces épandages ?

Dans un premier temps, les responsables tant civils que militaires des affaires aériennes, ont évoqué une normalité absolue de ces phénomènes : a ce que vous appelez traînées chimiques ne sont que des volutes de condensation ". Sans expliquer pourquoi ces traînées se croisent souvent comme si les aviateurs jouaient au morpion.

Une autre tentative de justification fut le délestage de carburant dans certains cas d'atterrissage forcé. On veut bien l'admettre dans certains cas précis, et bien sûr répertoriés, mais pas systématiquement et encore moins en croisant les trajectoires.

Et puis il y avait ces substances étranges flottant dans l'air, comme des toiles d'araignée très ténues, et qui se liquéfient au contact du sol. Certaines analyses firent apparaître des substances biologiques, des sels de baryum. Et puis, hystérie collective ou réalité chimique-ces centaines de malades mis à mal dès le lendemain de ces phénomènes...

De guerre lasse, les autorités ont stoppé toute discussion et les chemtrails ne constituent ni un sujet d'étude scientifique, ni un thème de débat. Et les évènements du 11 septembre n'ont rien fait pour arrondir les angles, alors que bizarrement, les avions civils étant cloués au sol pendant plus de quinze jours, des chemtrails étaient toujours observés.

La notion de sécurité prime sur toute considération, et les citoyens trop curieux sont considérés comme de mauvais citoyens ... Devant une telle attitude, il est normal que les pires craintes se transforment en quasi délires : on trouve sur le web , des chercheurs qui défendent des théories effrayantes, qui vont globalement dans trois directions : (note de Nenki: dans mon livre "CHEMTRAILS: les tracés de la mort" je démontre les 8 agendas qui se cachent derrière les chemtrails).

- La modification de l'atmosphère et des conditions météo. On sait depuis longtemps ensemencer des nuages pour les rendre pluvieux. Les chemtrails permettraient, avec l'action conjointe d'ondes électromagnétiques, d'agir sur toute l'atmosphère et de gérer entièrement le climat.

- Le contrôle de la population. La Terre est trop peuplée. Les militaires apprendraient à moduler le statut sanitaire de populations entières. Seuls les élus auraient l'antidote.

- La protection civile par le ciel, théorie inverse de la précédente : les militaires expérimenteraient des moyens de protection biologique, car la prochaine guerre ne sera plus conventionnelle, mais biologique. Ainsi, aurait été expérimenté l'hiver dernier un vaccin en spray pour protéger d'une éventuelle épidémie de grippe. On est en plein épisode d'X file!

Sur ce dossier, nous pensons que le problème est réel, mais qu'il n'a aucune implication biologique directe : c'est bien l'atmosphère et ses propriétés physico-chimiques, et par là même de conductibilité électromagnétique qui semble être l'objet d'une gigantesque expérimentation. Avec deux objectifs avoués

- La gestion globale et locale des conditions météo.
- L'amélioration des capacités de conduction des ondes électromagnétiques pour des besoins civils ou militaires, en relation avec le programme HAARP - High Frequency Active Auroral Research Program - développé officiellement en Alaska.

Un critère commun à toutes ces recherches : trouver des substances très actives faciles à disséminer, permettant d'induire des modifications atmosphèriques avec le minimum d'énergie mais aussi avec le minimum d'effets secondaires ( ?) sur les populations.

Action sur les rayons ultraviolets.

Si les écologistes mettent un accent particulier sur les déchirures de la couche d'ozone, les météorologues comme les militaires ne sont pas en reste pour tenter de comprendre et de trouver des solutions.

L'ozone est synthétisée en permanence dans la stratosphère par l'action d'UV durs sur l'oxygène. Les UV étant constants, l'ozone ne devrait pas manquer. Pourtant, de nombreux gaz tel que le chlore, produits par des effluents de l'industrie humaine, peuvent réduire l'ozone et endommager la fine couche à la fois très fine et très labile de cet élément essentiel à la vie sur terre.

Donc, il se pose une question très simple pour des responsables scientifiques et militaires : peut-on sustituer à la couche d'ozone défaillante, un procédé permettant de réfléchir les UV solaires, protégeant ainsi les territoires sous-jacents ? (Note de Nenki: remarquez sur l'animation, comment la terre est obscurcie et comme protégée des rayons du soleil même s'il n'y a pas de nuages).

Et si c'est possible, peut-on détruire à distance la couche d'ozone chez l'ennemi, qui lui, n'aurait pas de parade et " grillerait " littéralement. .. et ceci sans avoir à faire la guerre ?

Dans le rôle de ce filtre, ce sont des métaux légers et réfléchissants qui semblent avoir été choisis, tels que l'aluminium et le magnésium, sous forme d'aérosols, pour être relargués à haute altitude (plus de 10 000 métres). Si les effets physiques constituent un secret militaire, l'action biologique de ces particules, à long terme et sur des populations sensibles, peut être évoquée dans les allergies diverses, des myalgies, et la maladie d'Alzheimer.

Le programme HAARP

Le projet repose sur un postulat qu'avait déjà posé Nicolas Tesla au début du siècle, et repris sous forme d'une brevet en 1985, et qui veut qu'on peut contrôler les couches supérieures de l'atmosphère grâce à des puissants faisceaux d'ondes radio convergentes. En jouant sur la température de ces zones très actives, on peut contrôler, voir inverser les flux d'air, et modifier le climat.

L'utilisation de sels de baryum et de polymères très hydrophiles, permettrait de garder des zones entières très humides, et de les chauffer avec des ondes électromagnétiques. D'ailleurs, Bernard Eastlund, inventeur de HAARP, a admis qu'il s'était inspiré des travaux récents sur les additifs polymères utilisés en charcuterie, pour absorber les micro-ondes et permettre un réchauffage uniforme des plats préparés...

Un ciel ainsi " dopé ", pourrait donc réagir à des sollicitations électromagnétiques provenant de la terre, du ciel (satellites) ou de l'air (émetteurs embarqués sur des avions). Avec des conséquences diverses, mais bien gérées, comme le détournement d'ouragans ou de tornades...vers des zones désertiques ... ou chez le voisin, l'assèchement de zones entières, ou au contraire la précipitation immédiate et intense de toute l'eau du ciel.

On comprend que ces recherches soient tenues secrètes, car on peut imaginer au passage les dégats sur la fragile couche d'ozone, de telles énergies expédiées dans le ciel...

Autoroutes de l'info dans le ciel

Avec Radio Frequency Mission Planner, l'armée américaine est en train de développer un concept de gestion des batailles tout à fait innovant et efficace il s'agit d'intégrer dans un réseau de type intranet, toute les informations concernant un lieu de guerre, provenant à la fois des satellites, des avions d'observation et des observations au sol, robots ou fantassins.

L'ensemble de ces données est traité de manière diffuse (comme sur internet) et disponible en tout point de la bataille : chaque acteur peut connaître, et en trois dimensions, l'état exact des combats, l'état des troupes et des matériels. Une console mobile est déjà en service, c'est " l'Interactive data wall " (le mur de données interactives).

Comme dans les jeux de console, de puissants logiciels ont accumulé des données qu'on peut à tout moment consulter, sous forme de scénarios virtuels de type " what if" ( que se passe t-il si je...) permettant d'optimiser les prises de décisions.
Un essai grandeur nature a eu lieu le 20 mars 2001 en Caroline du nord, mettant en manoeuvre 26 000 hommes répartis sur sol et sur mer, autour du porte-avion USS Enterprise. Au cours de ces man½uvres, des observateurs civils ont noté la mise en place de nombreux chemtrails, ainsi que la présence de sels de baryum dans l'air.
Pourquoi des sels de baryum ?

C'est que pour un système multimédia qui gère autant d'informations " lourdes " simultanées, il faut une capacité de communication très importante, à la fois en volume de flux et en vitesse de conduction. Sur le champ de bataille, il n'y a pas de fibres optiques ... on ne peut compter que sur l'air ambiant comme support des ondes électromagnétiques.

Et c'est là que la pulvérisation de sels de baryum s'avère très efficace , ils permettent de garder en altitude de l'air à la fois humide et ionisé, un merveilleux support et une véritable autoroute pour transporter des données digitalisées.

D'ailleurs, les premiers chemtrails ont été observés en Croatie dès l'interventon de l'OTAN, et des photos satellite ont pu détailler certains épandages au dessus de l'Iraq.
Il existe plusieurs types de baryum, qui ont sans doute des fonctions spécifiques selon l'altitude ou l'utilisation envisagée. Parmi ceux-ci, le Stéarate de baryum permet de créer une véritable émulsion savonneuse dans les nuages, entretenue par les vents et qui stagne dans l'air plusieurs heures avant de retomber sous forme de filaments gluants.

Si de telles quantités de baryum sont envoyés dans l'atmosphère, il faudra bien trouver des explications lorsque leur présence sera authentifiée et reconnue. Selon les organisations écologistes, la réponse est déjà toute prête : ce sont les centrales thermiques à charbon qui crachent ce baryum, élément contenu par traces dans les végétaux du carbonifère, et on en avait jusqu'ici tout simplement oublié de le mesurer...

Le pire c'est que la pillule risque de passer, comme était passée la fable du " fluor qui est bon pour les dents " dans les années 50, lorsque l'industrie américaine contaminait des régions entières pour l'extraction de l'uranium et du plutonium.

Article de Robert Velay pour EFFERVESCIENCES n° 22
Éditions MII)INNOVA -
51 route d'Espagne,
31100 Toulouse,
France

L'article ci-haut parut dans la revue "UNDERCOVER",
une publication de Joël Labruyère.
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