"Dire bêtement la vérité bête, tristement la vérité triste, ennuyeusement la vérité ennuyeuse."
Charles PEGUY

ENFIN REVELATIONS

Résultats de l'enquête épidémiologique sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl en Corse.

Ce rapport est très important à plus d'un titre :

- la méthode employée est inédite et irréprochable en ce sens qu'elle s'appuie, non pas sur des données PMSI par exemple, mais sur des dossiers médicaux très précis, qui ont pu être corroborée par des examens de confirmation de diagnostic.
Nous disposions en effet de tous les dossiers médicaux (base de 14.000 dossiers) du seul endocrinologue basé en Haute Corse à l'époque des faits. Et cette base de données a été très précieuse pour renforcer les témoignages obtenus suite à l'appel aux habitants (plus de 1000 réponses).

- pour gommer le reproche souvent usité en épidémiologie de "puissance statistique" insuffisante du fait de la faible population, cette enquête s'appuie également sur une enquête parallèle faite à l'échelle de l'Union Européenne (100M d'habitants) et l'on peut constater que les tendances constatés à cette échelle sont les mêmes que les tendances constatées à l'échelle de la Corse.

- tous les "facteurs de confusion" ont été gommés. C'est à dire qu'il a été préalablement chiffrée par exemple l'incidence de l'amélioration du diagnostic qui nous a souvent été opposée.

- Une fois tous ces "facteurs de confusion" écartés, l'enquête établie très clairement une corrélation indiscutable entre la contamination radioactive du nuage de Tchernobyl et l'augmentation des pathologies thyroïdiennes en Corse.
Ce constat est surtout très explicite chez les hommes, habituellement moins touchés par ces problèmes.
Chez les femmes, déjà affectée par des problèmes hormonaux notamment, l'incidence est plus difficile a affirmer sur un plan statistique pour certaines pathologies, mais elle est néanmoins fortement supposée.
Chez les enfants, la faible population ne permet pas d'affirmer une "puissance statistique" mais néanmoins l'enquête révèle aussi une augmentation indiscutable notamment concernant les leucémies.

- Chez l'adulte comme chez l'enfant, on constate une forte augmentation des pathologies thyroïdiennes et des cancers.

Voici les principaux résultats relevés :


Chez les hommes :
Thyroïdies : + 78,28% d'augmentation due au seul nuage de Tchernobyl
Nodules bénins : + 64,51%
Hyperthyroïdies : + 103,21%
Cancers : + 28,29%


Chez les femmes :
Thyroïdies : + 55,33%
Pour le reste des affections : on part comme je l'ai dit sur des taux très élevés où il n'est pas possible (sur un plan statistique) de démontrer un effet significatif de l'impact du nuage

.
Chez l'enfant :
Thyroïdies : + 62,5%
Nodules bénins : + 11,4%

Idem que chez la femme pour les autres affections.

À noter que c'est la première fois que l'on démontre une corrélation entre une pollution et des Hyperthyroïdies.

On va me donner la clé USB du rapport d'enquête (500 pages). Je vous le transmettrais donc dès que possible.
Dès que j'ai le rapport de synthèse (j'espère demain), je vous l'envoie .

En attendant, je vous joins pour info l'intervention que j'ai faite en séance après la présentation du rapport et deux images de cette présentation.
Nous aurons l'occasion de nous revoir très bientôt. Pour ma part et pour celle de mon groupe à l'Assemblée de Corse, nous entendons bien donner une suite politique à cette affaire. Désormais une nouvelle étape dans notre combat commun commence. Vous n'êtes pas seuls, nous sommes à vos côtés vous le savez. Courage à vous dans votre action collective et dans votre quotidien difficile face à la maladie.
Amicizia Fabiana

JOURNAL LE MONDE 4 Juillet 2013

Forte augmentation des maladies thyroïdiennes en Corse après l'accident de Tchernobyl
Le Monde.fr avec AFP | 04.07.2013 à 22h55

La catastrophe nucléaire de Tchernobyl en avril 1986 a provoqué une forte augmentation des maladies thyroïdiennes, dont des cancers, en Corse, l'une des régions françaises les plus exposées au nuage radioactif, selon une enquête indépendante italienne présentée jeudi 4 juillet à Ajaccio.
Selon le document, qui ne fournit pas de chiffre significatif chez les femmes, le nombre de cancers de la thyroïde y a augmenté de 28,29 % chez les hommes après le passage du nuage radioactif. L'augmentation du pourcentage de thyroïdites a été de 55,33 % chez les femmes et de 78,28 % chez les hommes.

Concernant les enfants, selon l'enquête, "le risque de thyroïdite chez les moins de 18 ans vivant en Corse et exposés au nuage de Tchernobyl est augmenté de 62,5 % par rapport aux enfants n'ayant pas été exposés".

14 000 DOSSIERS MÉDICAUX

Réalisée par le groupement Ospedali Galliera, à Gênes, cette "Enquête épidémiologique rétroactive concernant les conséquences du nuage de Tchernobyl sur les populations de Corse" a été remise à la Collectivité territoriale de Corse (CTC), qui l'avait commandée.

L'équipe de vingt-cinq chercheurs, dirigée par le Pr Paolo Cremonesi, de l'hôpital Galliera, avait emporté l'appel d'offres européen lancé en 2011 par la CTC. Inédite au plan européen, selon ses auteurs, l'étude a été effectuée sur la base de 14 000 dossiers médicaux archivés et plus particulièrement sur 5 500 dossiers "complets" concernant des patients ayant consulté avant et après l'accident de la centrale nucléaire ukrainienne du 26 avril 1986.

"MENSONGE D'ÉTAT"

Alors que les autorités françaises avaient nié tout effet du passage du nuage radioactif sur la France en 1986, cette enquête va notamment permettre à des associations de patients de demander réparation en justice, a indiqué la présidente de la commission Tchernobyl de l'Assemblée de Corse, Josette Risterucci.

Mme Risterucci a souhaité que d'autres régions puissent s'inspirer du travail des chercheurs italiens pour dénoncer le "mensonge d'Etat" qui avait suivi en France la catastrophe et obtenir réparation.

Société

J.M Jacquemin-Raffestin : "L’impact du nuage de Tchernobyl est évident"

Publié : mercredi 7 septembre 2011 à 18:11 - Modifié : 7/09/2011 à 18:42
J.M Jacquemin : "L'impact du nuage de Tchernobyl est évident"


Auteur de quatre livres sur le passage du nuage radioactif de Tchernobyl et ses conséquences en France, Jean-Michel Jacquemin Raffestin se dit "non surpris, mais scandalisé" par le non lieu prononcé par la cour d’appel de Paris aujourd’hui dans l’enquête sur les effets sanitaires du nuage de Tchernobyl en France. Cependant d’après lui, cette décision de justice ne marque pas un point final à cette affaire.

 
Après 10 ans d’enquête, la cour d’appel de Paris a décidé de prononcer un non-lieu ce matin dans l’affaire de l’impact du nuage de Tchernobyl en France. Le Ministère Public a estimé que les analyses scientifiques ajoutées au dossier s’accordaient à dire que la catastrophe nucléaire de 1986 n’avait pas eu de conséquence sanitaire en France, notamment sur les maladies de la thyroïde. Une aberration selon Jean-Michel Jacquemin Raffestin. Cet ancien directeur financier a écrit quatre livres à succès sur le sujet. Scandalisé par ce non-lieu, il nous a livré ses impressions.
 
Quelle a été votre première réaction à l’annonce de ce non-lieu ?
Jean-Michel Jacquemin Raffestin : "Honnêtement, je n’ai pas du tout été surpris. Ce qui ne signifie pas que je ne suis pas scandalisé par cette décision. Je me doutais que la cour statuerait de cette façon, lorsque la juge qui était chargée de l’affaire et qui a d’ailleurs fait un travail remarquable, a été dessaisie de l’affaire le 31 mars dernier. Cela fait 13 ans que j’enquête sur ce dossier. L’impact sanitaire du passage du nuage est évident".
 
Selon le parquet de Paris, les effets sanitaires du passage du nuage radioactif ne sont pas mesurables, que pensez-vous de ces conclusions ?

Jean-Michel Jacquemin Raffestin : "Les deux experts qui ont été désignés par la juge , ont bien confirmé ce que j’avais affirmé dans mon livre il y a déjà deux ans. Ce récent rapport pointait l’augmentation très importante du nombre de troubles thyroïdiens après 1986 en Corse. Les éléments prouvant l’impact du nuage radioactif sur le nombre de cancers de la thyroïde en Corse existent. La France est le pays où les données médicales sont le plus informatisées. En croisant les données contenues dans les trois fichiers existants, on constate l’explosion du nombre de cas de cancers entre avant et après 1986. Dans certains coins de la Corse, l’augmentation est de 117%. Avant le passage du nuage, un seul endocrinologue travaillait sur l’île, aujourd’hui ils sont une dizaine. Toutes les données existent."
 
Comment expliquez-vous cette décision de la cour d’appel ?

Jean-Michel Jacquemin Raffestin : "Il y a une volonté évidente de ne pas révéler certains chiffres. Le rapport des experts a clairement montré l’évidence...Les investigations ont donc rapidement été stoppées. C’est un sujet extrêmement délicat. Moi-même j’ai subi de nombreuses pressions à chaque sortie d’un livre. La présence des Renseignements Généraux lors de mes conférences, des accidents, des agressions...La juge qui avait commencé à instruire l’enquête a également subi des pressions. Mais cette décision de la cour d’appel ne met pas fin au combat, l’affaire va se poursuivre devant la cour de cassation, puis s’il le faut devant la cour européenne. Le combat continue."

http://www.linfo.re/-Societe-/J-M-Jacquemin-Les-preuves-entre-Tchernobyl-et-les-cancers-de-la-thyroide-en-France-existent

INFO ENSEIGNEMENTS

Les enseignements de Tchernobyl et de Fukushima

Par La Voix de la Russie | Les accidents de Tchernobyl et de Fukushima n'ont pas amené l'humanité à renoncer à l'énergie nucléaire.

Des centrales nouvelles sont construites et à l'avenir, l'énergie nucléaire est censée occuper une plus grande place dans la balance énergétique mondiale. C'est qu’il n’y a pas d'alternative. Aussi les spécialistes tâchent-ils de tirer les enseignements de ces tragédies et d'éviter leur répétition.

L'accident de Tchernobyl a bouleversé le monde en 1986. Son quatrième réacteur a été complètement détruit par une explosion. Le bilan des morts exact reste inconnu jusqu'à aujourd'hui : beaucoup sont morts des suites du mal des rayons nombre d'années plus tard.>>>

Source : Le Monde

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/04/25/top-depart-pour-le-sarcophage-geant-au-dessus-de-tchernobyl_1690955_3234.html

Top départ pour le sarcophage géant au-dessus de Tchernobyl

LE MONDE - Mis à jour le

Sur le papier, l'opération a tout du casse-tête. Le 15 mars, un bateau chargé à Venise (Italie) d'un millier de tonnes de poutres métalliques est arrivé à Odessa (Ukraine). Direction : Tchernobyl, 600 kilomètres au nord, grâce à un convoi d'une soixantaine de camions. Ce sont les premiers éléments de l'arche qui doit recouvrir le réacteur accidenté et dont le montage vient de commencer, vingt-six ans après la catastrophe du 26 avril 1986.>>>

Source : Voix de la Russie

http://french.ruvr.ru/2012/02/10/65754233.html

Un stockage de déchets nucléaire sera construit à Tchernobyl 
 
Le parlement ukrainien a approuvé jeudi un projet de loi autorisant la construction d'un stockage pour le combustible nucléaire usé à proximité de la centrale nucléaire de Tchernobyl, informe ITAR-TASS. Aux termes du document, le stockage centralisé sera situé dans la région de Kiev, dans la zone d'aliénation polluée à la suite de la catastrophe de Tchernobyl. Le nouveau dépôt fera partie d'un complexe de traitement du combustible nucléaire usé de la centrale de Tchernobyl : on y fera appel à la technologie de stockage sec de déchets dans des conteneurs.

La note explicative pour le projet de loi précise que la construction sera financée grâce aux emprunts dont le remboursement sera effectué par la compagnie Energoatom au cours des 4 ans qui suivront la mise en service de l'ouvrage. Le service de la dette se fera à l'aide des moyens inclus aux tarifs de la compagnie et servant actuellement pour payer les unités russes de stockage temporaire et de traitement de combustible nucléaire usé provenant des centrales nucléaires ukrainiennes. Le combustible nucléaire usé est un sous-produit précieux contenant 97 pour cent des matières nucléaires susceptibles d'être utilisées dans des piles de la nouvelle génération.

Conformément au projet, la capacité totale du stockage centralisé représentera 16 529 assemblages de cartouches usées. Sur les quatre centrales nucléaires en service en Ukraine, la centrale de Zaporojie est la seule à avoir son propre stockage de combustible usé.

info déces fukushima

États-Unis : au moins 14 000 décès causés par les retombées de Fukushima

 États-Unis : au moins 14 000 décès causés par les retombées de Fukushima L’impact semble à peu près comparable à celui de Tchernobyl; Les petits enfants sont les plus durement touchés, une recherche en cours montre un comptage de décès sûrement plus élevé. On estime que plus de 14.000 décès aux États-Unis sont liés aux retombées radioactives de la catastrophe des réacteurs nucléaires de Fukushima, selon un important article de l’édition de décembre 2011 du Journal International des Services de Santé. C’est la première étude spécialisée publiée dans un journal médical à faire connaître les risques sanitaires de Fukushima. Les auteurs Joseph Mangano et Janette Sherman ont écrit que leur estimation des 14.000 décès d’américains dans les 14 semaines après les fusions des réacteurs de Fukushima peut se comparer aux 16.500 décès dans les 17 semaines après la fusion de Tchernobyl en 1986. L’augmentation de décès rapportés après Fukushima a surtout été constatée chez des enfants américains de moins d’un an. L’accroissement de décès infantiles 2010-2011 a été de 1,8%, comparé à la diminution de 8,37% des 14 semaines précédentes.>>>

Source : Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/07/97001-20110907FILWWW00541-tchernobyl-proces-vole-aux-malades.php

Tchernobyl : "procès volé" aux malades
AFP Publié le 07/09/2011 à 18:27 Réagir

La cour d'appel de Paris a "volé le procès aux malades de la thyroïde en France", aujourd'hui, en prononçant un non-lieu sur l'enquête de l'impact du nuage de Tchernobyl en 1986 dans l'Hexagone, a estimé le réseau "Sortir du nucléaire".

La chambre de l'instruction de la cour d'appel a mis hors de cause l'ancien patron du Service central de protection contre les rayons ionisants (SCPRI), le Pr Pierre Pellerin, seul mis en examen, pour "tromperie aggravée", en 2006 dans cette affaire.

"Honte suprême, la cour d'appel de Paris vient de voler le procès aux malades de la thyroïde en déclarant un non-lieu pour le Pr Pellerin dans l'enquête sur les possibles retombées en France de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl", dénonce le réseau dans un communiqué.

La fédération, qui revendique 900 associations, estime qu'en "blanchissant le Pr Pellerin, la France protège une des figures majeures de la désinformation au niveau international" qui a été "l'un des membres du cénacle très réduit d'experts qui se sont accordés sur le nombre de morts à annoncer officiellement". "En France, la cartographie réalisée par la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) a permis de mettre en évidence une contamination incontestable du territoire", ajoute le réseau.

Source : Enviscope

http://www.enviscope.com/index.php?option=com_content&view=article&id=11884:non-lieu-pour-le-pr-pellerin-un-deni-de-justice-pour-le-reseau-sortir-du-nucleaire&catid=60:nucleaire&Itemid=1


Non-lieu pour le Pr. Pellerin : un déni de justice pour le Réseau Sortir du Nucléaire


      Le Réseau anti-nucléaire estime que par les propos de " Pierre Pellerin, alors directeur du Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants, l'État français a délibérément minimisé le niveau de contamination de la France par le nuage de Tchernobyl" . Le réseau associatif met en avant l'absence de consignes regardant la nourriture, d’incitation à ne pas s’exposer à la pluie radioactive ni à empêcher les enfants de jouer dans les bacs à sable, pas même de distribution de comprimés d’iode stable.

       Sortir du Nucléaire évoque " l'explosion du nombre de cancers et plus particulièrement de cancers thyroïdiens en France (... ...)  parfaitement documentée, selon lui,  par le travail de la juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy.  En particulier, une note sur la progression des prises de Levothyrox, désormais troisième médicament le plus consommé en France, ne laissait pas de doute quant à une corrélation entre le passage du nuage et la multiplication des problèmes thyroïdiens. Pour réunir ces éléments, Mme la juge Berthella-Geoffroy avait effectué des perquisitions dans les ministères, chez EDF, et également au SCPRI, chez le célèbre professeur Pellerin."

        Il y a tout lieu de penser pour Sortir du Nucléaire, " que nous sommes ici en face d’un exemple flagrant d’asservissement de la justice au pouvoir politique et aux intérêts du lobby nucléaire : en effet, Mme la juge Bertella Geoffroy a été dessaisie de son travail sur Tchernobyl 4 jours après la catastrophe de Fukushima et 15 jours avant le renvoi du procès à aujourd’hui...."
     Le Réseau estime que les effets de la catastrophes sont minimisés globalement. Selon lui, une étude publiée par l’Académie de Médecine de New York en 2010 a évalué à près de un million le nombre de décès liés à la catastrophe. Un rapport publié en 2011 par une association médicale confirme l’augmentation dramatique de la morbidité ( maladies)  suite à l’accident nucléaire, non seulement au Bélarus, mais aussi en Europe.

     " En blanchissant le Pr. Pellerin, la France protège une des figures majeures de la désinformation au niveau international. Rappelons ainsi que M. Pellerin a été l’un des membres du cénacle très réduit d’experts qui se sont accordés sur le nombre de morts à annoncer officiellement, ont critiqué les doses fixées par les pouvoirs soviétiques comme « trop strictes » et  préconisé une « dose-vie » équivalente à la dose létale en une heure (1 Sv). La France a également exporté son savoir-faire en matière de désinformation nucléaire via son implication dans les programmes ETHOS et CORE menés en Ukraine."


Non-lieu général dans l'enquête sur l'impact de Tchernobyl en France

LEMONDE.FR avec AFP | 07.09.11 | 07h05   •  Mis à jour le 07.09.11 | 09h42

Vingt ans après l'explosion de Tchernobyl, qui a répandu un nuage de radioactivité sur toute l'Europe, le 26 avril 1986, les conséquences n'en finissent pas d'être discutées en France. CRII-RAD/GAMMA

La cour d'appel de Paris a ordonné, mercredi 7 septembre, un non-lieu général dans l'enquête sur les possibles retombées en France de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, en 1986. La cour a suivi le parquet général qui estime qu'aucun lien scientifique n'a pu être établi entre le passage du nuage issu de l'explosion du réacteur sur une partie de la France du 30 avril au 5 mai 1986, notamment sur l'Est et sur la Corse, et les affections constatées en France.

Seul mis en examen pour "tromperie aggravée" en 2006, l'ancien patron du Service central de protection contre les rayons ionisants, le Pr Pierre Pellerin, bénéficie lui aussi du non-lieu. Il était soupçonné d'avoir masqué l'ampleur de la radioactivité au passage du nuage de Tchernobyl au printemps 1986. L'enquête ouverte en 2001 s'est concentrée sur les informations communiquées en termes de radioactivité sur l'Hexagone au moment du passage du nuage au printemps 1986, en particulier sur une minimisation des risques encourus.

PAS DE CONSÉQUENCES SANITAIRES

Selon le ministère public, qui avait requis le 31 mars un non-lieu général, les analyses scientifiques au dossier s'accordent pour établir que la catastrophe nucléaire de 1986 n'a pas eu de conséquences sanitaires mesurables en France ; en particulier, aucun lien n'a été fait avec les maladies de la thyroïde. Une vingtaine de malades de la thyroïde exigeaient que l'enquête se poursuive.

Un récent rapport d'experts, dévoilé cet été, a établi qu'une augmentation importante de la proportion des troubles de la thyroïde a été observée en Corse après l'accident de Tchernobyl.

Source : 20 Minutes

http://www.20minutes.fr/article/769650/etude-prouve-augmentation-cancers-thyroide-corse-apres-tchernobyl

Une étude prouve l'augmentation des cancers de la thyroïde en Corse après Tchernobyl

Créé le 12/08/2011 à 10h22 -- Mis à jour le 12/08/2011 à 10h22

SANTE - Depuis 25 ans, des médecins corses constatent une recrudescence des cancers de la thyroïde. Une nouvelle étude démontre un lien avec la catastrophe nucléaire de Tchernobyl...

Le nuage radioactif de Tchernobyl a bel et bien eu des conséquences sanitaires graves en Corse. Un rapport d’experts, publié par Le Parisien ce vendredi, démontre une augmentation des troubles de la thyroïde dans la population corse depuis 25 ans.

Augmentation de 44% à 100% des troubles de la thyroïde par rapport à avant 1986

Deux professeurs, Pierre-Marie Bras et Gilbert Mouthon, ont étudié les dossiers des patients du docteur Jean-Charles Vellutini, endocrinologue sur l’Ile de Beauté et ont observé «une augmentation importante à très importante après 1986 dans l’espèce humaine de la proportion des troubles thyroïdiens par rapport aux autres affections endocriniennes, le pourcentage moyen étant de 44% et pouvant atteindre 100%». Un échantillon de 2.096 dossiers de malades tirés au hasard a mis en évidence cet accroissement important du nombre de personnes souffrant de dysfonctionnements de la thyroïde, la glande qui régule un grand nombre de productions hormonales dans le corps humain.

Cette étude devrait être prise en compte dans le procès du professeur Pierre Pellerin, qui était à la tête du Service central de protection contre les rayons ionisants (SCPRI) en 1986. Il a été mis en examen en 2006 pour «tromperie aggravée»: après la catastrophe de Tchernobyl, il avait fait diffuser plusieurs communiqués affirmant que «l'élévation relative de la radioactivité» en France était «très largement inférieure aux limites réglementaires». L’avocat des parties civiles va demander à la Cour d'appel de Paris, qui doit se prononcer le 7 septembre prochain sur le sort de Pierre Pellerin, de rejeter la demande de non-lieu de l’accusé et d’examiner ce rapport.

A.C.

Source : Actu Rank

http://www.acturank.com/article7797.html

Corse : Augmentation importante des troubles thyroïdiens après Tchernobyl


Une augmentation importante de la proportion des troubles de la thyroïde a été observée en Corse suite à l’accident de Tchernobyl, selon un rapport d’experts.

La plus grande catastrophe du nucléaire civil est survenue à Tchernobyl en Ukraine le 26 avril 1986, l’accident a conduit à la fusion du c½ur d’un réacteur, au relâchement de radioactivité dans l’environnement. Il est le premier accident classé au niveau 7 sur l’échelle internationale des événements nucléaires (INES) et est considéré comme le plus grave accident nucléaire connu.

Le document d’expertise co-signé par les professeurs Pierre-Marie Bras et Gilbert Mouthon, a tenté de mesurer l’impact du nuage radioactif de Tchernobyl sur l’île de beauté.

Ce travail se base notamment sur un échantillonnage tiré de 2.096 dossiers du Dr Jean-Charles Vellutini, le premier endocrinologue installé en Corse.

Les experts indiquent avoir observé une augmentation importante à très importante après 1986 de la proportion des troubles thyroïdiens chez l’Homme par rapport aux autres affections endocriniennes le pourcentage moyen étant de 44% et pouvant atteindre plus de 100%.

Ils concluent : "Nos résultats sur l’échantillon de la population atteinte de maladies endocriniennes en Corse, tiré au hasard dans les dossiers médicaux du Dr Vellutini, médecin endocrinologue ayant exercé pratiquement seul en Corse avant 1986, et permettant la comparaison des pourcentages de patients souffrant d’atteintes de la thyroïde avant et après 1986, montrent à l’évidence une augmentation du pourcentage de troubles thyroïdiens dans cette population après 1986".

La Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris, sur la base de ces éléments parmi d’autres, doit se prononcer le 7 septembre concernant le professeur Pierre Pellerin, ancien directeur du Service central de Protection contre les Rayons ionisants (SCPRI), devenu par la suite OPRI, mis en examen en 2006 pour "tromperie aggravée".

jeudi 11 août 2011, par Administrateur 




A Tchernobyl, le chantier pharaonique a du retard

| La construction d’un dôme sur la centrale accidentée n’a pas encore commencé. Des retards dus à des problèmes techniques et au manque d’argent

Vingt-cinq ans après l’explosion du réacteur numéro 4, la centrale accidentée de Tchernobyl attend toujours son sarcophage définitif. Son coffrage ultime devait être livré cette année. Las. Il ne le sera qu’en 2015. Au mieux. Ce chantier, techniquement beaucoup plus délicat que prévu, a pris du retard.

Il souffre aussi cruellement d’un manque d’argent, car la facture a été multipliée par trois en cinq ans. Et les donateurs n’arrivent pas à la payer. Des pays européens comme l’Italie, par exemple, se refusent à participer. Du coup, depuis l’appel d’offres emporté en 2007 par le consortium Novarka, piloté par les géants français de la construction Bouygues et Vinci, le chantier n’a guère avancé. Rien depuis le nettoyage du site de construction et le creusement de ses fondations. La conférence des donateurs mardi en Ukraine a certes permis de verser 550 millions d’euros de plus. Mais manquent encore 200 millions d’euros sur un budget de 1,85 milliard d’euros (2,3 milliards de francs). L’actuel dôme est fissuré. Ses «failles» représenteraient une surface de plus de 100 m2 sur l’extérieur. Or, ce coffre renferme quatre tonnes de poussières radioactives. Et la vieille cheminée du réacteur menace de s’effondrer, risquant d’ouvrir de larges brèches sur la chape de béton.

Le projet du consortium Novarka consiste en l’édification d’une structure de métal et béton en forme d’arche, qui coulissera sur des rails pour venir chapeauter l’actuel dôme (voir infographie ci-contre) Il est en effet impossible de travailler au-dessus du réacteur, tant la radioactivité encore dégagée est forte.

A l’intérieur de l’édifice haut de 105 mètres – un peu plus que la tour de la TSR à Genève – un pont roulant et des robots doivent permettre de démanteler l’ancien sarcophage et de retirer les débris. Cette deuxième peau étanche est conçue pour durer cent ans. Mais elle ne règle pas tous les problèmes du site ukrainien.

«La récupération du c½ur radioactif et son conditionnement posent d’énormes problèmes techniques et financiers», confiait ainsi Jean-Bernard Chérié, secrétaire général de l’Institut pour la radioprotection et la sûreté nucléaire au quotidien français

Le Monde

Olivier Bot | 20.04.2011 | 22:01 http://www.tdg.ch/node/333105

TCHERNOBYL (Ukraine) - 25 ans après, les retombées de Tchernobyl restent un danger pour l'environnement

Créé le 24.04.11 à 10h42 -- Mis à jour le 24.04.11 à 13h22

TCHERNOBYL (Ukraine) - Les retombées de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl restent un risque environnemental encore peu étudié un quart de siècle après cet accident, selon les experts.

Castors, daims, chevaux sauvages, hiboux, aigles et autres animaux sont revenus dans la zone d'exclusion de 30 kilomètres autour de la centrale, depuis que les hommes ont fui et que la chasse a été interdite.

Mais "Tchernobyl n'est pas du tout un havre pour la vie sauvage", met en garde Tim Mousseau, professeur de biologie à l'Université de Caroline du Sud (Etats-Unis), un des rares scientifiques ayant analysé en profondeur la biodiversité autour de la centrale.

"Il y a bien moins d'animaux et bien moins de sortes d'animaux qu'on pourrait s'y attendre", ajoute le biologiste, auteur du plus grand recensement de la vie sauvage effectué dans la zone d'exclusion.>>>

Un feu de forêt autour de Tchernobyl?

Au secours!

Un consortium de scientifiques ukrainiens et internationaux ont tiré la sonnette d'alarme, hier, à l'occasion du 25e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl: si aucun investissement n'est fait dans la prévention des incendies autour du site, un nouveau désastre se prépare.

Pour éviter que les environs de Tchernobyl ne s'embrasent, le consortium réclame 10 millions d'euros pour améliorer la lutte contre les incendies dans la zone irradiée. Leur crainte est qu'un feu de forêt vienne libérer des particules radioactives qui s'envoleraient rapidement dans les airs...>>>

Tchernobyl: les enfants belges ont été contaminés

mardi 19 avril 2011 à 12h31

(Belga) Tchernobyl a bien provoqué des cancers en Belgique, annonce un spécialiste des glandes endocrines à l'hôpital de Mont-Godinne, le Dr Luc Michel, dans une interview au Soir Magazine à paraître mercredi.

Tout au long des années 90, le chirurgien a constaté une forte augmentation des cancers de la thyroïde chez des enfants et de jeunes adolescents qui avaient moins de 10 ans lors de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl de 1986. Cette population jeune est particulièrement à risque lors d'une contamination radiologique, souligne le magazine. Officiellement, le nuage radioactif qui a survolé la Belgique après la catastrophe de Tchernobyl, les 1er, 2 et 3 mai 1986, n'a pas fait de victimes en Belgique. Pour les autorités belges, l'impact sur la santé publique est en effet complètement négligeable. Ce point de vue n'est pas partagé par le Dr Luc Michel qui est convaincu que Tchernobyl est à l'origine de cancers en Belgique et que des mesures de protection plus sérieuses auraient dû être prises à l'époque mais aussi dans les années qui ont suivi. "Des consignes simples auraient pourtant suffi comme empêcher les enfants de sortir durant quelques jours, explique le spécialiste. "Des cancers de la thyroïde peuvent se déclarer 15 ou 20 ans après l'exposition à l'iode radioactif", ajoute le Dr Michel. "Des mesures de suivi auraient dû être appliquées pour tous les enfants qui avaient moins de 10 ans en 1986. De simples consignes de palpation attentive de la gorge lors de l'inspection médicale scolaire auraient été utiles." (LEE)

La mystification Tchernobyl

Le Point - Publié le 22/03/2011 à 00:25 - Modifié le 19/04/2011 à 07:45

Comment la catastrophe a été minimisée en URSS... et en France.

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François Malye

Il est 1 h 23 ce 26 avril 1986 quand le réacteur n° 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine) explose. Outre un défaut de conception des réacteurs RBMK, les opérateurs se sont lancés, cette nuit-là, dans un test en coupant les circuits de sécurité. Une erreur magistrale qui aboutit au plus grave accident de l'histoire du nucléaire civil. Mais les autorités soviétiques n'en informent personne et ce sont les experts suédois qui, deux jours plus tard, sonnent l'alerte en constatant une forte élévation de la radioactivité dans l'air. La plupart des pays décident, au fil des jours, de mesures de sauvegarde, interdisant, comme l'Italie ou l'Allemagne, la consommation de fruits et de légumes frais ou recommandant la prise préventive d'iode.>>>>


Le nuage nucléaire évite une fois encore la France


Comment expliquer l’indifférence des Français envers l’écologie? Ils s’obstinent dans un déni de réalité, alors même que la vague verte transforme leurs voisins allemands. Analyse. Par Gérard Delaloye

Il est des coïncidences qui ne s’inventent pas: par deux décisions de justice des 18 et 31 mars 2011, la France est en train de se débarrasser d’un douloureux procès, celui qui aurait dû faire un peu de lumière sur le comportement du gouvernement en avril 1986 au moment de la tragédie de Tchernobyl.

Rappelons qu’à l’époque la France vivait depuis un mois sa première cohabitation, François Mitterrand régnant à l’Elysée avec Jacques Chirac comme premier ministre. Le ministre de l’Environnement s’appelait Alain Carignon, un politicien qui eut son heure de gloire dix ans plus tard quand il fut condamné à cinq ans de prison pour corruption. Alors que l’Europe entière était glacée d’effroi par la catastrophe de la centrale nucléaire soviétique, la France officielle se drapa dans une superbe indifférence que l’écologiste Noël Mamère résuma ironiquement d’un mot fameux: «Le nuage nucléaire s’est arrêté à nos frontières!»>>>

La ville fantôme de Pripyat, symbole du coût d'une catastrophe nucléaire - Reportage

07/04/2011 AFP http://www.romandie.com/ats/news/110407071745.dxzbdgry.asp

 

Par Richard INGHAM

PRIPYAT, 7 avril 2011 (AFP) - "Attention - ne touchez à rien avec vos mains nues!", avertit le guide lorsque les visiteurs pénètrent dans le jardin d'enfants et que leurs compteurs Geiger crépitent furieusement.

Sur le sol et les étagères, des cubes en plastiques, peluches, livres d'enfants. Exactement ce qu'on s'attend à trouver dans un espace de jeux. Mais ces jouets sont recouverts d'une épaisse couche de poussière blanche, parce qu'ils sont restés figés là pendant presque un quart de siècle.

Des masques à gaz pour enfants sont éparpillés au milieu. Quelque chose de terrifiant a fait fuir les bambins. Leur ville, Pripyat, a été le décor d'un film d'apocalypse devenu réalité.>>>>

Tchernobyl : non-lieu requis pour le Pr Pellerin

À la tête de l'Autorité de protection nucléaire en 1986, le scientifique est accusé d'avoir minimisé les retombées radioactives sur la France.

Il aurait certainement souhaité meilleur calendrier. En pleine catastrophe nucléaire au Japon, la responsabilité du Pr Pierre Pellerin dans la gestion qu'eut la France des retombées du nuage de Tchernobyl voilà vingt-cinq ans, est étudiée par la justice. Une étiquette colle à la peau du Pr Pellerin : celle d'avoir été l'homme qui aurait déclaré que «le nuage s'est arrêté à la frontière». S'il n'a en réalité jamais prononcé cette phrase, celui qui était alors le directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), est accusé d'avoir minimisé l'impact des retombées radioactives sur la France et des risques encourus par la population. Une attitude qui, selon les parties civiles, serait responsable d'une hausse des cancers de la thyroïde.>>>

Tchernobyl: l'avenir de l'enquête en France se joue devant la cour d'appel

Mis à jour 31-03-2011 18:54

Des membres de l'Association française des malades de la thyroïde manifestent avant une audience à la cour d'appel de Paris le 31 mars 2011
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Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, un spécialiste de Tchernobyl à La Réunion

Peu de gens le savent mais Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est un des plus grands spécialistes de Tchernobyl en France. Installé à La Réunion depuis trois ans, il a notamment écrit quatre livres sur le sujet. Après avoir enquêté plus de huit ans sur les conséquences de Tchernobyl, il soutient le combat de l'association française des malades de la thyroïde qui a déposé plus de 500 plaintes. Entre deux interviews accordées à des grands journaux nationaux, il a bien voulu répondre à nos questions.>>>

          Association  Française des Malades de la Thyroïde


AFFAIRE TCHERNOBYL

Les victimes françaises de Tchernobyl s’indignent

de la demande de non lieu du Procureur Général de Paris

et du dessaisissement du Juge d’instruction :

Mobilisation générale pour l’audience de la Cour d’appel

du 31 mars 2011

Au moment où le monde traverse l’une des plus graves calamité nucléaire au Japon et alors que nous commémorons le 25ème anniversaire de la tragique catastrophe de Tchernobyl, l’Association Française des Malades de la Thyroïde a appris avec indignation et consternation quele Procureur Général de la Cour d’appel de Paris a décidé de requérir un non lieu dans l’affaire pénaledes mensonges sur les dangers du passage du nuage radioactif de Tchernobyl sur la France.

L’Association Française des Malades de la Thyroïde apprend également avec stupeurle dessaisissement soudain de la juge d’instruction chargée du dossier, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel sur ce non-lieu !

Pour la co-présidente de l’Association, Madame Chantal Lhoir : « les victimes françaises de Tchernobyl estiment que cette attitude vise à étouffer l’instruction pénale portant sur la problématique majeure de la communication officielle en direction des populations, lors des catastrophes nucléaires, ce qui est absolument intolérable ».

L’Association Française des Malades de la Thyroïde en appelle à la sagesse de Monsieur Michel MERCIER, Garde des sceaux, Ministre de la justice, connu pour ses valeurs humanistes, afin qu’aucune entrave ne soit opposée au déroulement normal de l’instruction pénale sur Tchernobyl jusqu’à son terme et pour que cette audience n’ait pas lieu et que cette demande scandaleuse du Parquet soient retirée.

Pour marquer leur indignation, les victimes françaises de Tchernobyl, leurs familles et leurs proches se rendront   

le 31 mars à Paris à 9h

devant le Palais de Justice de Paris

L’audience de la Cour d’appel devant se tenir à huis clos, nous resterons tous sur le trottoir !

L’AFMT estime que le dossier de l’instruction a mis au jour des fautes au détriment de la protection des populations en ce qui concerne l’information sur l’air et l’alimentation. Elle estime que le Service Central de Protection contre les Radiations Ionisantes a trompé la population en diluant, retardant ou masquant les données, en acceptant que des aliments contaminés interdits à la consommation chez nos voisins étrangers soient revendus sur le territoire français avec des doses hors des normes admises par l’Organisation Mondiale pour la Santé.

Pour les co-présidentes de l’Association, Madame Chanlal Lhoir et Madame Chantal Garnier, « c’est au moment où l’instruction pénale réunit les données épydémiologiques sur le développement du nombre des cancers chez personnes exposées aux retombées radioactives dans les zones de France les plus exposées, que l’on essaie d’enterrer le dossier. On a peur de savoir et surtout on a peur de devoir l’avouer ! »

L’AFMT affirme que c’est une exigence du corps social tout entier qui commande qu’aucune entrave ne soit mise au déroulement de la justice et à la poursuite de l’instruction pénale jusqu’à son terme.

L’AFMT demande que le Parquet qui est l’autorité de poursuite en France cesse de se manifester à contre emploi en demandant l’arrêt des poursuites et l’Association qu’il ait enfin une attitude conforme à son rôle institutionnel. La crédibilité de l’institution judiciaire auprès des citoyens qui est déjà très entamée, en dépendra.

 L’AFMT qui est constituée de personnes sensées mais scandalisées ne veut pas que la question énergétique devienne l’obscurantisme des temps modernes dans un pays héritier de la philosophie des Lumières.

« L'homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique… Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mis dans les mains d’un psychopathe ». Albert Einstein

Venez  nombreux, montrez à ceux qui croient pouvoir jouer de nos vies qu’on est prêt à leur expliquer… ce qu’elles valent !

 

 

 

Chantal L’HOIR                Chantal GARNIER

 

Source : La Dépêche du Midi

http://www.ladepeche.fr/article/2011/02/23/1020428-Tchernobyl-le-professeur-russe-Yuri-Bandajevski-poursuit-son-combat.html

Publié le 23/02/2011 03:52 | Gisèle Dos Santos

Tchernobyl: le professeur russe Yuri Bandajevski poursuit son combat

Bourret:

La présidente fondatrice de l'association française des malades de la thyroïde a reçu le professeur biélorusse Yury Bandajevski à Bourret. Le 26 avril 1986, la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait, répandant dans l'atmosphère un nuage radioactif meurtrier. Le plus grand accident industriel de l'histoire du XXe siècle a eu des conséquences désastreuses sur la santé de millions de personnes à travers le monde.

Professeur de médecine et auteur de découvertes scientifiques, Yury Bandajevski a été emprisonné après l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, pour avoir osé informer la population sur les conséquences de l'exposition humaine à la radioactivité. Défendu par Amnesty International et par le Haut Commissariat aux Droits de l'Homme des Nations Unies, il a été libéré. Depuis, il parcourt le monde et poursuit son combat contre le déni et pour les victimes de Tchernobyl, portées par le Centre écologie et santé qu'il a fondé à Kiev, en faveur des enfants et des victimes de Tchernobyl, mais aussi en France, en soutien aux actions de l'AFMT : « Les zones les plus proches de l'explosion sont contaminées pour des siècles et on enregistre trois fois plus de décès que de naissances » explique le professeur Youri Bandajevski.

La France n'a pas été épargnée, car le nuage a arrosé les terres de l'hexagone de ses pluies radioactives meurtrières.

« Après 25 ans, on mesure avec exactitude l'impact de cet accident nucléaire sur les populations. On constate un nombre croissant de malades de la thyroïde. Un Français sur 10 est tributaire d'hormones thyroïdiennes. 8 millions d'emballages de lévothyrox, ont été vendus en 2010 » explique Chantal Lhoir, coprésidente de l'AFMT. « La France est le seul pays n'ayant pas protégé sa population ni fermé ses frontières aux aliments contaminés. La protection de la population au niveau de l'air n'a pas été assurée non plus. »

Depuis une dizaine d'années, l'AFMT mène son propre combat pour faire reconnaître l'impact sanitaire de cette catastrophe et a intenté un procès contre Pierre Pellerin, responsable du SCPRI de l'époque (service central de protection contre les rayonnements ionisants), qu'elle accuse d'avoir caché délibérément la vérité aux Français.


Conséquences de Tchernobyl

En dissimulant aux populations les conséquences sanitaires et écologiques de l’accident de Tchernobyl, les dirigeants des grandes puissances participent à la désinformation cinquantenaire dont bénéficie l’industrie nucléaire, aussi bien civile que militaire (1). Cette stratégie, car c’en est une, est coordonnée par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), porte-parole de l’establishment nucléaire, grâce à la promotion d’une pseudo-science (2) sur les effets des contaminations radioactives. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) en est, hélas, partie prenante, du fait de l’accord signé en 1959 entre les deux agences. Ce document interdit à l’OMS d’informer les populations sur les effets des rayonnements ionisants pour les humains sans l’aval de l’AIEA.>>>

MORT SUSPECTE


Zoom Bélarus: Mort suspecte d'un éminent scientifique spécialiste de Tchernobyl 
  
 Le Parisien 21.11.2010, 15h07

Un membre de l'Académie des sciences nationale du Bélarus spécialisé dans les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl est décédé dans des circonstances suspectes, a indiqué dimanche un dirigeant de l'opposition bélarusse, qui n'exclut pas un meurtre.

Le professeur Ivan Nikitchenko, 71 ans, "est mort samedi à l'hôpital où il avait été admis à la suite d'une collision entre la voiture qu'il conduisait et un camion", a déclaré à l'AFP Vitali Rymachevski, un candidat de l'opposition à la présidentielle du 19 décembre, soutenu par M. Nikitchenko.

"Nous n'excluons pas qu'il s'agisse d'un meurtre, dans la mesure où le travail et les prises de position du professeur Nikitchenko gênait le pouvoir", a-t-il ajouté.

"Nous essayons maintenant d'établir les circonstances de l'accident et lundi nous allons probablement demander une enquête indépendante", a poursuivi M. Rymachevski.

Ces dernières années, l'académicien "déclarait sans cesse que la population consommait des produits contaminés, cultivés dans des zones contaminées, et que l'argent alloué pour faire face aux conséquences de Tchernobyl était détourné", a-t-il ajouté.

Le professeur avait notamment écrit à l'autoritaire président Alexandre Loukachenko pour lui signaler que la sous-estimation des conséquences de l'accident de Tchernobyl a conduit à une important contamination des sols sur la quasi-totalité du Bélarus, suggérant de rétablir un système cohérent de radioprotection de la population.

Lors d'une récente conférence de presse commune avec l'opposant Rymachevski, le scientifique avait annoncé qu'il rejoignait l'équipe du candidat à la présidentielle car celui-ci prête une attention particulière aux conséquences de la catastrophe de Tchernobyl.

Ukraine : un consortium français construit un nouveau sarcophage à Tchernobyl

KIEV - Le consortium français Novarka construit un nouveau sarcophage à Tchernobyl, destiné à réduire la menace de fuites radioactives, a annoncé vendredi à l'AFP la porte-parole de la centrale nucléaire accidentée.

Les ouvriers, qui ont entamé les travaux fin août, sont en train de mettre en place une plate-forme pour des rails, sur lesquels le nouveau sarcophage sera glissé, afin de recouvrir la chape existante, a expliqué la porte-parole, Maïa Roudenko.

"C'est une première opération d'envergure réalisée par Novarka sur ce projet", a précisé la porte-parole.

Les autorités ukrainiennes se sont occupées des travaux de nettoyage et de démolition des structures existantes sur le terrain de construction, de 2007 à 2010, a-t-elle dit.

La centrale ukrainienne de Tchernobyl, située à une centaine de kilomètres au nord de Kiev, fut le théâtre de la pire catastrophe nucléaire de l'Histoire lorsque son quatrième réacteur explosa en avril 1986, contaminant une bonne partie de l'Europe, en particulier l'Ukraine, le Bélarus et la Russie.

Les restes du réacteur accidenté ont été recouverts en 1986 d'une chape de béton, mais cette installation, construite à la va-vite, est fissurée et ne peut pas être considérée comme sûre.

Le consortium formé par les sociétés françaises Bouygues et Vinci avait remporté en 2007 un appel d'offres pour la construction d'un nouveau sarcophage étanche financée par un fonds international géré par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

Cette nouvelle enceinte de confinement, une grande arche de 108 mètres de haut et d'un poids de 20.000 tonnes, sera assemblée sur un terrain contigu au réacteur, puis glissée au-dessus de la vielle chape.

Le coût du chantier devrait se monter à 870 millions d'euros, selon les dernières évaluations du gouvernement ukrainien.

Quelque 550 millions d'euros manquent pour l'instant, a indiqué le vice-Premier ministre, Andri Kliouev, jeudi à Tchernobyl.

(©AFP / 24 septembre 2010 14h42)
Source : Romandie News
   
http://www.romandie.com/ats/news/100924124204.1b2u4lek.asp


... et pas en France...dixit la préfecture du Haut Rhin !

Les sangliers sont radioactifs en Allemagne

Vingt-cinq ans après la catastrophe de Tchernobyl, les sangliers sont toujours contaminés. En Allemagne du moins.

D’après le ministère de l’Environnement allemand, la contamination moyenne des sangliers tués dans la Bayerischer Wald, une région forestière en Bavière située à la frontière de la République Tchèque, est de 7 000 becquerels par kilo. Les sangliers sont particulièrement sujets à la contamination radioactive présente dans le sol à cause de leur prédilection pour les champignons qui absorbent plus que les autres plantes la radioactivité.

La population de sangliers ayant fortement augmenté ces dernières années, celui du nombre d’animaux contaminés est aussi en hausse. Le gouvernement a rémunéré les chasseurs pour les pertes occasionnées par ces sangliers radioactifs, qui ont quadruplé depuis 2007 : les animaux présentant un taux de radioactivité supérieur à 600 becquerels par kilo sont interdits à la consommation.

En Alsace

Près de 425 000 euros ont ainsi été versés en 2009 aux chasseurs comme compensation.

Durant la saison de chasse 2008/2009, près de 650 000 sangliers ont été abattus en Allemagne contre 287 000 l’année précédente, un record.

Et en Alsace ? Selon la préfecture du Haut-Rhin, il n’y a rien à craindre : « Des analyses sont effectuées régulièrement aux abords de la centrale nucléaire de Fessenheim. Les taux de radioactivité sont dans les normes », fait savoir le service de communication.

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Source : L'Alsace.fr

http://www.lalsace.fr/fr/region/alsace/article/3655638/Les-sangliers-sont-radioactifs-en-Allemagne.html

De nombreux enfants ukrainiens seraient toujours contaminés

Les animateurs de l’association « Les enfants de Tchernobyl » ont fêté, hier à Geispolsheim, le 3000 e accueil organisé dans le Grand Est. L’occasion d’un bilan sans concession.

Début juillet, 114 enfants ukrainiens sont arrivés, avec cinq accompagnatrices parlant le français, en Alsace, mais aussi dans cinq autres départements du Grand Est. Une centaine d’autres les rejoindront en août. « Depuis 1993, ce sont 35 groupes et 3 000 gamins que nous aurons ainsi accueillis », s’est félicité, hier, Thierry Meyer, président des « Enfants de Tchernobyl », qui habite à Pulversheim. L’association comporte 450 familles adhérentes, essentiellement dans le Haut-Rhin.>>>>

Madame BACHELOT nous ment une fois de plus !

 Madame BACHELOT dont les études de pharmacienne l’ont portée au pouvoir en tant que notre Ministre de la Santé, après avoir été représentante de laboratoires pharmaceutiques vient de déclarer qu’il n’y avait aucun risque sanitaire pour la population de notre pays.

 Il y a 24 ans, pour le nuage de Tchernobyl, une autre ministre de la Santé déclarait également qu’il n’y avait aucun risque pour la santé des Français, femmes enceintes comprises…

Nous savons aujourd’hui ce qu’il en a été…

 Pourtant, Madame BACHELOT, qui lors de « sa pandémie de grippe H1N1 » avait fait acheter des millions de masques, serait bien inspirée de les faire distribuer à la population plutôt que de les garder dans des entrepôts.>>>

Source : 1000 Babords

http://www.millebabords.org/spip.php?article13954

Le crime de Tchernobyl

http://louviers-2008.blogspot.com/

17 avril 2010

Il y a nuage et nuage. On connaissait le nuage de Tchernobyl qui n’avait, disait-on, pas dépassé les frontières de l’hexagone (funeste erreur d’appréciation ou mensonge d’Etat) et on fait face aujourd’hui, au nuage composé de cendres volcaniques que nous envoie l’éruption islandaise. Les avions cloués au sol empêchent les migrations touristiques et les voyages d’affaires, ils favorisent le train et le taxi nouveau moyen de transport entre Copenhague et Oslo.

Revenons à Tchernobyl dont on va bientôt « fêter » le 25e anniversaire de la catastrophe de l’explosion de la centrale nucléaire. On ne le dit pas assez mais ce sont des centaines d’hectares « neutralisés », des milliers de morts non comptabilisés, des familles « déportées », et surtout une terrible opération de communication mondiale mensongère de la part de l’OMS et de l’AIEA.

Je ne savais pas, jusqu’à une date récente, qu’une convention (signée en 1959) liait l’Organisation mondiale de la santé (émanation de l’ONU) et l’Agence internationale de l’énergie atomique. Heureusement l’émission « terre à terre » sur France Culture existe pour rendre publics des faits que, sans cette émission, nous eussions continuer d’ignorer. Des enquêtes, des statistiques noires ont été cachées pendant des années. Elles accusent le pouvoir soviétique, d’abord, et les instances internationales ensuite, qui ont sciemment dissimulé des informations d’intérêt public.

Il a fallu, également, l’intervention du réseau « Sortir du nucléaire » pour que les vigies genevoises (1) continuent de marquer solennellement leur opposition à cette politique de dissimulation coupable. La leçon de tout cela : méfions nous des vérités gouvernementales. Soyons vigilants, dubitatifs, curieux. Et surtout, ne prenons pas pour argent comptant les affirmations émanant d’organismes trop liés aux lobyes industriels ou aux sociétés commerciales. Le récent épisode du vaccin antigrippal nous rappelle combien le principe de précaution peut être synonyme de gaspillage d’argent public.

(1) Chaque jour depuis l’année 2006, des vigies se relaient de 8 heures à 18 heures devant le siège de l’OMS à Genève pour dénoncer les mensonges officiels sur…« Le crime de Tchernobyl », un livre de de Wladimir Tchertkoff.

« Les auteurs de ce livre sont les victimes de la catastrophe de Tchernobyl survenue le 26 avril 1986, dont l’auteur a enregistré les voix dans leurs villages du nord de l’Ukraine et dans les forêts du sud de la Biélorussie. Des centaines de milliers sont invalides, des dizaines de milliers sont morts jeunes ou continuent de mourir dans des souffrances inimaginables... Malgré l’ampleur du désastre prophétique qui faillit rendre l’Europe inhabitable, l’atome, à la faveur de la crise de l’énergie, revient sur le devant de la scène. On envisage tranquillement de quadrupler le nombre des 450 réacteurs existants de par le monde. Les Etats-Unis, l’Europe, vont s’y mettre, la France n’est pas en reste, avec l’EPR de Flamanville prévu pour 2011-2012, tandis que la Russie caresse le projet d’une centrale nucléaire flottante ancrée au pôle Nord...

Radioactivité : le Mercantour n'est plus surveillé

Réalisées hors tapage médiatique, les mesures de radioactivité sur les retombées de l'accident de Tchernobyl ont été stoppées tout aussi discrètement dans le Mercantour. En 2005 - ainsi que nous venons de l'apprendre incidemment - l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a cessé ses investigations. Il les menait dans une zone test, 27 km2 sur la commune d'Isola, s'étageant de 1700 à 2700 mètres d'altitude. « Notre mission s'est arrêtée après avoir rempli ses objectifs », explique Philippe Renaud, chef de laboratoire à L'IRSN. « Nous avons pu déterminer que les doses relevées étaient négligeables et sans réel danger pour la santé de la population... »
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Déclaration du Dr Wakefield le 5 avril 2010 :    

« Le mercredi 7 avril, les avocats du General Medical Council (GMC) demanderont que je sois rayé de l’Ordre des médecins du Royaume-Uni, ainsi que deux autres médecins impliqués dans l’affaire du ROR-autisme, et que nous n’ayons plus le droit d’exercer la médecine. 
« Les instances médicales ont estimé que trois d’entre nous, le Pr John Walker-Smith, le Pr Simon Murch et moi-même, sommes coupables d’avoir entrepris des recherches sur des enfants autistes sans l’approbation d’un comité d’éthique. Nous pouvons prouver, avec de nombreux documents, que cette affirmation est fausse.

« Permettez-moi d’affirmer clairement que le procès du GMC n’avait d’autre objectif que la protection de la politique vaccinale concernant le ROR. Cette action a été menée pour écraser la dissidence, selon un plan organisé qui, à mon avis, sert le gouvernement et l’industrie pharmaceutique et non la santé des enfants. Il est important de noter qu’il n’y a jamais eu, contre les médecins, une seule plainte de parents impliqués dans cette affaire.

« Mes collègues, les Professeurs Walker-Smith et Murch, sont des pédiatres de grand renom. Depuis des dizaines d’années, ils sont des leaders en gastroentérologie pédiatrique, consacrant leurs vies à soigner des enfants malades. Notre seul « crime » dans cette matière fut d’écouter les inquiétudes des parents, d’agir selon notre conscience professionnelle, et de donner des soins appropriés à cette population enfantine délaissée. Il est impensable qu’à la fin d’une carrière remarquable, on puisse considérer les soins du Pr Walker-Smith sur des enfants comme contraires à l’éthique.

« Au cours de notre travail, nous avons découvert et traité un nouveau syndrome de maladie intestinale chez les enfants autistes, soulageant ainsi leur souffrance. Cela devrait être fêté, alors que nous avons été vilipendés par la presse et diabolisés par une vaste campagne du ministère de la Santé. Le but de cette publicité négative était de discréditer mes critiques sur la sécurité du vaccin. 

« Tristement, mes collègues ont souffert de dommages collatéraux dans cette lutte pour éviter une véritable enquête scientifique. Ils devraient être épargnés et garder leur réputation intacte, car ils n’ont rien fait qui n’était juste.

« La perte de ma propre licence médicale va, malheureusement, me priver du bénéfice de mon travail. Bien que je ne prenne pas cette perte à la légère, la souffrance — dont la plus grande partie n’est pas justifiée — que j’ai constatée  chez ceux qui sont victimes de cette maladie fait que, par comparaison, mes tracas professionnels semblent un petit prix à payer.

« Aussi longtemps que se posera la question de la sécurité du vaccin ; aussi longtemps que cette sécurité dans la politique vaccinale sera subordonnée au profit et à des intérêts particuliers ; aussi longtemps que les avantages des vaccins seront menacés par ceux qui ont trahi la confiance du public en niant leurs effets secondaires et aussi longtemps que ces enfants auront besoin d’aide, je continuerai mon travail. »
 
Le Dr Andrew Wakefield est un gastroentérologue reconnu, engagé dans l’étude de l’inflammation intestinale et son rôle dans les désordres du développement des enfants. Il s’est à présent investi dans une initiative nouvelle, spécifiquement centrée sur les causes de l’autisme. Son livre Callous Disregard (qu’on pourrait traduire par « Une indifférence glaciale ») va sortir en mai 2010. Il est probable que nous ne le trouverons pas en France avant longtemps.
 
Sylvie Simon
 
 
 

Certains sèment la biodiversité, d’autres préfèrent semer la radioactivité. Les ministères de l’Ecologie, de la Santé et de l’Economie ont ouvert la porte au « recyclage » des déchets radioactifs issus de l’industrie nucléaire dans les biens de grande consommation. Du ciment radioactif pourra ainsi servir demain à bâtir des logements ou des écoles. Au grand dam des associations de consommateurs.>>>>

Lituanie : la centrale nucléaire de type "Tchernobyl" s'arrête définitivement
AFP - 31/12/2009- L'unique centrale nucléaire de Lituanie doit s'arrêter jeudi soir peu avant minuit, accroissant la dépendance énergétique de cette ex-république soviétique vis-à-vis de la Russie. A 23H00 locales (21H00 GMT), le deuxième réacteur du site d'Ignalina (est) qui fournissait 70% de l'électricité consommée par ce petit pays balte de 3,3 millions d'habitants s'arrêtera, après 26 ans de bons et loyaux services.

Bruxelles avait exigé comme condition à l'adhésion de la Lituanie à l'Union européenne en mai 2004 la fermeture de cette centrale du même type que celle de Tchernobyl qui a explosé en 1986. Le premier réacteur a cessé de fonctionner le 31 décembre 2004.

La fermeture de la centrale nucléaire aura un coût élevé pour les ménages lituaniens qui verront les tarifs augmenter d’un tiers. Un choc considérable, alors que le pays est plongé dans une grave crise économique. Le gouvernement lituanien estime à 15,2% la baisse du produit intérieur brut en 2009 et les économistes ne prévoient pas de croissance pour 2010.

Association  Française des Malades de la Thyroïde

                                                               

BP 1      82700  BOURRET  Permanences du lundi au vendredi de   9 h à 12 h au  tel fax : 05 63 27 50 80 et 03 84 52 25 08

 

                        Bourret, Le 11 décembre2009

                                                          

 

Monsieur Le Président de la République, Nicolas SARKOZY

Madame Roselyne BACHELOT Ministre de la Santé,

Monsieur le Directeur Général  Frédéric VAN  ROEKEGHEM

de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie,

 

 

L’association Française des malades de la Thyroïde  se pose la question de l’utilité du remplacement des hormones de thyroxine (T4) par un générique. Ce médicament est déjà  produit à très faible coût et de longue date par un laboratoire français (entre autre) qui a fait ses preuves et est contrôlable à nos normes.

 

La différentielle serait d’à peine 4 euros par patient par an, le jeu en vaut-il la chandelle ?

Déjà des malades se plaignent de se sentir déstabilisés depuis qu’ils prennent le générique.

Apparemment ce sont les pharmaciens qui seraient le plus gagnant dans cette affaire avec un revenu net de 17% sur le générique. Nous nous posons la question du dégât en terme d’équilibre en sachant que les normes de AMM européennes du médicament selon lesquelles un médicament générique aurait le droit d’être jusqu’à moins 20% efficace, sans parler des excipients….

Le VIDAL 2008 ne précise t-il pas page 1 section rouge : »Les spécialités génériques sont dispensées de fournir les études toxicologiques, pharmacologiques et cliniques habituellement demandées pour l’obtention de l’AMM (art R 5121-29,2°c du CSP) »

 

 Nous nous référons à l’émission THEMA de ARTE du 3 novembre 2009 concernant les médicaments et leur production mondiale, avec deux plaques tournantes principales la Chine et l’Inde…., n’oublions pas plus près de nous le scandale des hormones de croissance et la façon dont celle-ci étaient prélevées sur des cadavres des fois en décomposition en Hongrie ou Bulgarie….

 

C’est pour cela avec le devoir qu’a l’association de défendre les droits des malades que nous appellerons ceux-ci à demander à leur médecin traitant de stipuler à côté de l’ordonnance non substituable.

 

Nous souhaitons évidemment votre soutien, afin que ni les malades, ni le corps médical ne soit pénalisé dans les prescriptions à ce sujet. A défaut, vous serait il possible de nous préciser votre position à ce sujet?

 

Veuillez agréer Monsieur Le Président de la République, Nicolas SARKOZY

               Madame Roselyne BACHELOT Ministre de la Santé,

                          Monsieur le Directeur Général  Frédéric VAN ROEKEGHEM

                                            de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, l’expression de nos sentiments les plus respectueux.

 

 

Chantal L’HOIR et Chantal GARNIER coprésidentes de l’association


 

 

Besoin de vacances? Tchernobyl dévoile ses charmes 
MÉTRO WORLD NEWS - 25 novembre 2009 - ELISABETH BRAW  

En 1986, quelques mois après la plus grave catastrophe nucléaire de l’histoire civile, Sergii Mirnyi participe aux opérations de décontamination à Tchernobyl. Aujourd’hui, il guide les touristes dans les rues de la ville ukrainienne. «Une vaste zone autour de la centrale est inhabitée; vous n’y trouverez personne, raconte M. Mirnyi à Métro. Des dizaines de milliers de maisons et d’immeubles sont couverts de végétation. On peut aussi voir des animaux sauvages dans les rues.»>>>>

 Ivan Nikitchenko invite le président Loukachenko à  rétablir un système de radioprotection de la population du Bélarus

  Dans une lettre adressée au président le 23 octobre, le président de l’organisation non gouvernementale socio-économique « Centre de soutien aux initiatives de Tchernobyl », membre correspondant de l’Académie des sciences nationale du Bélarus, le professeur Ivan Nikitchenko, invite Alexandre Loukachenko à rétablir un système cohérent de radioprotection de la population. Le scientifique a informé les journalistes sur les propositions exposées dans cet appel au cours d’une conférence de presse, le 27 octobre.>>>>

Vente de pommes transfrontalière

pour les victimes de Tchernobyl

Ce samedi  24  octobre  marquera  le  coup  d’envoi  d’une  vente  de  pommes  dans  des marchés  de  nombreuses  villes  de  Suisse  romande  et de France (liste annexée) pour  venir  en  aide  aux  enfants contaminés  par  la  catastrophe  de  Tchernobyl en Biélorussie. 

 Deux  millions  de  personnes  au  moins,  dont  500 000  enfants,  vivent  sur  un  sol contaminé à jamais par l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Toute la chaîne alimentaire est polluée par des éléments radioactifs. Parmi ceux-ci, le césium. Le sol en regorge, il est quasiment impossible de ne pas en ingérer>>>>

Ukraine: le nouveau sarcophage de Tchernobyl, un défi à la radioactivité

AFP - 25 septembre 2009 - Quelques ouvriers déblaient le terrain sur lequel doit être construit le nouveau sarcophage de Tchernobyl, sous la menace permanente de la radioactivité nichée dans le sol et dans le réacteur en ruines. Devant l'ampleur du défi, technique et environnemental, le chantier a déjà pris dix mois de retard. "On tombe parfois sur des sources très radioactives et tous les ouvriers doivent alors être remplacés" après avoir reçu en une seule fois le seuil annuel d'exposition admissible, explique Alexander Novikov, directeur technique adjoint chargé de la sûreté>>>


Tchernobyl / Arménie : les victimes souffrent toujours

Vingt ans après, une génération nouvelle d’enfants ne reçoit pas les traitements nécessaires pour les maladies causées par Tchernobyl. La peau de Sennik Alexanian a jauni, ses os ressortent, ses yeux sont enflés. M. Alexanian est âgé de seulement 49 ans mais son système immunitaire s’est effondré. Comme des centaines de ses compatriotes sa vie est divisée en deux périodes : l’avant et l’après Tchernobyl.

Comme 3000 autres Arméniens - et comme des dizaines de milliers de personnes à travers l’Union Soviétique -, M. Alexanian avait été envoyé pour aider à la réorganisation, suite à la catastrophe nucléaire de Tchernobyl il y a vingt ans. La moitié des Arméniens envoyés là-bas connaissent de graves problèmes de santé causés par les radiations subies et 350 sont déjà morts.>>>>>

Sujet : Communiqué Noël Mamère
Le lobby nucléaire condamné pour ses mensonges


Pour la première fois de son histoire, la Cour d’appel de Paris a réexaminé une affaire de diffamation à la suite d’un arrêt de la Cour européenne condamnant la France pour violation de la liberté d’expression.  En 2000, le Professeur Pellerin avait poursuivi Monsieur Noël Mamère pour ses vives critiques de la gestion de l’information sur les conséquences en France de l’accident de Tchernobyl de 1986.

A tous les stades de la procédure en France, Monsieur Noël Mamère a été reconnu coupable de diffamation malgré l’importance de la question de santé publique que posait l’accident nucléaire le plus grave de tous les temps.

C’est la raison pour laquelle Maître Antoine COMTE, avocat de Monsieur Noël MAMERE, député Vert de Gironde a saisi la Cour européenne qui, en 2007, a condamné la France en relevant la particulière raideur des juges français dans l’appréciation des propos.

Par arrêt de ce jour, la Cour de Paris a tiré toutes les conséquences de la décision européenne. Non seulement, neuf ans après les faits, Monsieur Mamère est déclaré non coupable mais de plus des publications sont ordonnées à la charge du Professeur PELLERIN, pour que le public soit informé de cette décision sans précédent et exemplaire.


Contact presse : Charlotte Pauron 01 40 63 01 59 -
nmamere@assemblee-nationale.fr

Nuage de Tchernobyl : un gendarme contaminé attaque l'Etat français

Le dernier Carolo mag' rapporte que Victor Hugo, de passage dans les Ardennes, avait été frappé par le nombre de goitreux. Aujourd'hui, s'il y a à nouveau beaucoup de cancers de la thyroïde, c'est une conséquence de la catastrophe de Tchernobyl.

AINSI que nous l'avons évoqué dans notre dossier d'hier, consacré au nucléaire, un gendarme ardennais, réclame à l'Etat français 150.000 euros de dédommagement, pour le cancer de la thyroïde qu'il a contracté, affirme-t-il, suite à la catastrophe de Tchernobyl. Il l'estime, en effet, non seulement imputable à l'explosion du réacteur de la centrale ukrainienne, mais encore davantage à la désinvolture délibérée de nos gouvernants de l'époque (certains sévissent toujours !).>>>


Nuage de Tchernobyl : la Collectivité territoriale de Corse accusée d'immobilisme
 

On le sait maintenant depuis plusieurs années, le nuage radioactif de Tchernobyl, malgré toute la bonne volonté des douaniers, ne s'est pas arrêté aux frontières de la France. Il a même largement survolé le territoire de l'Hexagone, notamment l'est et la Corse. Le sujet prête depuis longtemps à débat. Une hausse des pathologies thyroïdiennes (notamment des cancers) a été constatée dans l'île. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Certains en sont convaincus du fait des mesures de radioactivité élevées constatées dans l'île et des habitudes alimentaires (les produits frais ayant pu être contaminés).>>>>

info les animaux

Actualites-news-environnement.com - 18/03/2009  - Sandra Besson
 
Les animaux sont moins nombreux sur le site de Tchernobyl

Plus de vingt ans après l’explosion, les populations animales sont beaucoup moins nombreuses dans les sites contaminés par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, ce qui contredit une étude précédente qui semblait indiquer que la faune et la flore se rétablissaient dans la région.
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« Sept à Huit », présenté par Harry Roselmack, dimanche 8 mars à 18:45 sur TF1
Les survivants de Tchernobyl

   Olga et Piotr sont des retraités ukrainiens, qui vivent de leur potager avec quelques bêtes, ils habitent un petit village tout près de Tchernobyl... à quelques kilomètres seulement du réacteur de la centrale nucléaire Lénine, où eut lieu l'accident nucléaire civil le plus grave de l'histoire, le 26 avril 1986.   Olga et Piotr font partie des quelques milliers de personnes qui ont choisi de revenir habiter dans la « zone d'exclusion », une zone normalement interdite, de 30 kms de rayon autour du site.   23 ans après la catastrophe qui a tué entre 50 000 et 150 000 personnes et a contaminé les terres sur une surface équivalente au quart de la France, voyage à la rencontre de ces étranges habitants d'une zone polluée, extrêmement dangereuse.

Le Monde - 10 octobre 2008 - Propos recueillis par Hervé Kempf

Youri Bandajevski, professeur d'anatomo-pathologie :
"Au coeur de l'Europe, depuis Tchernobyl, une population vit dans une situation mortelle"

Le 9 octobre se tient à Vilnius, en Lituanie, une conférence sur les victimes de Tchernobyl. Elle est organisée par Youri Bandajevski, qui a étudié l'état de santé des populations des régions contaminées après la catastrophe de Tchernobyl. Il a de ce fait été emprisonné de 2001 à 2005 par le régime du président biélorusse Alexandre Loukachenko, puis exilé. Il vit maintenant en Lituanie.

Quelle est la situation des populations vivant dans les zones contaminées par les retombées de Tchernobyl ?
Elle est très mauvaise. Toute la population biélorusse est, du fait de l'alimentation, en contact avec la radioactivité. Mais dans les régions les plus contaminées, au sud-est du pays, autour de la ville de Gomel, deux millions de personnes sont dans une situation très dangereuse. Les taux de mortalité et de maladies y sont beaucoup plus élevés que dans le reste du pays. Les docteurs Valentina Smolnikova, Alexeï Duzhy et Elena Bulova, qui présentent leurs travaux à la conférence, font état d'une forte augmentation des maladies cardio-vasculaires et des cancers des organes internes. Cela explique une forte mortalité, trois à quatre fois plus forte que dans le reste du pays. Mais il est difficile de rassembler l'information. Le gouvernement cherche à la cacher. Les données ont été trouvées dans des rapports nationaux non publiés et grâce à divers contacts. Il faut ouvrir les yeux : au coeur de l'Europe, une population vit dans une situation mortelle.
 
Comment se pose le problème des liquidateurs ?
La Biélorussie compte plus de 100 000 liquidateurs, ces personnes qui ont travaillé à nettoyer les zones contaminées dans les mois qui ont suivi l'accident de 1986. Beaucoup sont dans une très mauvaise situation de santé. Mais il est difficile de la connaître précisément, parce qu'ils n'ont pas tous été enregistrés par les autorités, qui ne s'occupent pas d'eux. La situation des liquidateurs en Lituanie ou en Russie est meilleure. Nous voulons organiser un soutien moral et physique des liquidateurs biélorusses, et la conférence devrait permettre de créer leur syndicat. Il pourra assurer leur défense juridique, pour faire reconnaître le lien entre leur mauvais état de santé et l'accident de Tchernobyl.
 
Quelle est la politique du président Loukachenko sur Tchernobyl ?
Excusez-moi, je ne peux pas commenter la situation politique en Biélorussie. Vous connaissez mon chemin : étudier les conséquences de l'accident est dangereux. Mais j'ai poursuivi mon travail et je continue. Le gouvernement connaît très bien la situation de Tchernobyl, mais il ne veut pas en parler.

Lyoncapitale - 18 septembre 2008

"Il faudra bien qu'un jour la France règle le problème de Tchernobyl"

 
Cet après-midi, l'ombre de Tchernobyl a plané sur la cour administrative d'appel de Marseille. Josiane Tourou, ancienne habitante de Dardilly, a déposé par le biais de son avocat un mémoire demandant la condamnation de l'Etat pour "dissimulation de l'information" concernant le nuage de Tchernobyl au printemps 1986. A l'époque, le Pr Pierre Pellerin, alors chef de l'autorité de protection nucléaire, avait eu cette phrase : "le nuage de Tchernobyl s'est arrêté à la frontière française".
 
Quelques jours après la catastrophe de Tchernobyl, des agents de la sécurité civile avaient débarqué dans le jardin de Josiane Tourou pour effectuer des prélèvements de terre. Aujourd'hui, cette lyonnaise vit dans un fauteuil roulant, souffrant de symptômes identiques à ceux qu'ont (eu) les "nettoyeurs" de Tchernobyl (cancer de la thyroïde, organes internes touchés, os désagrégés...).
 
"Je trainerais la maladie jusqu'au bout, mais je trainerais aussi les responsables jusqu'au bout" nous a-t-elle expliqué ce jeudi. Pour Emmanuel Ludot, son avocat, "il faudra bien qu'un jour ou l'autre la France règle le problème de Tchernobyl. On ne peut pas laisser cette situation de non-dit, surtout avec les affaires de contamination de cet été autour de la centrale de Tricastin". La cour administrative d'appel de Marseille devrait rendre une décision d'ici un mois.

Le Monde Diplomatique – Mars 2008

 

Les dossiers enterrés de Tchernobyl

 

Par Alison Katz (Centre Europe - Tiers monde (Cetim). Genève ; fonctionnaire internationale à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pendant dix-huit ans.

 

Connaîtra-t-on un jour l'impact sanitaire des activités nucléaires, civiles ou militaires ? Depuis un demi-siècle, des concentrations délétères de matières radioactives s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau, à la suite des tirs atomiques et des incidents survenus dans les centrales. Or des études sérieuses concernant les conséquences des radiations sur la santé sont occultées - en particulier par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la référence internationale dans ce domaine.>>>>>


Ces vérités qui dérangent

Pour ses travaux sur Tchernobyl, Youri Bandajevsky a connu la prison. Il vit aujourd'hui un exil difficile en France. Rencontre en Moselle.

Lorsqu'il décroche son doctorat en 1988, Youri Bandajevsky est le plus jeune médecin et docteur ès sciences dans l'histoire de l'Union soviétique. Alors qu'il n'a que 38 ans, ce spécialiste en anatomopathologie devient professeur en 1989 et prend la direction du nouvel institut de médecine de Gomel, en Biélorussie. L'homme aurait sans doute mené une brillante carrière, s'il n'y avait pas eu Tchernobyl.
Le 26 avril 1986, l'explosion du réacteur nº 4 de la centrale nucléaire ukrainienne va totalement changer sa vie, briser l'élan d'une ascension fulgurante et projeter le savant dans l'enfer de la prison puis de l'exil. Car Youri Bandajevsky a fait l'erreur, impardonnable aux yeux des autorités de son pays, d'affirmer que le césium 137, principal élément radioactif échappé de la centrale va contaminer sur le long terme les populations exposées aux retombées de la catastrophe. Il s'appuie entre autres sur ses expériences et les examens effectués sur des patients, surtout des enfants: «Même à petite dose, le césium affecte durablement l'équilibre énergétique des cellules et provoque notamment des pathologies cardiaques», souligne-t-il. Un diagnostic corroboré par son épouse Galina, elle-même médecin cardiologue à Gomel.>>>>>

NOUVELOBS.COM | 07.12.2007

L'Etat fautif, selon la commissaire du gouvernement

Deux Corses atteints de cancers de la thyroïde attaquent l'Etat, estimant qu'il a "volontairement dissimulé l'ampleur de la radioactivité". La commissaire admet qu'il est fautif, mais sans reconnaître la causalité entre le nuage radioactif et leur maladie.

Mais la commissaire du gouvernement (qui ne représente pas le gouvernement mais est chargée de dire le droit) précise qu'il n'est pas possible pour autant d'établir une relation de cause à effet entre la survenue de cancers en Corse et le nuage radioactif. "L'existence d'un lien de causalité, certain et direct, entre la présence du nuage radioactif et la survenance de la maladie des requérants n'est pas établi", estime la commissaire Geneviève Vescovali.>>>>>

Nuage de Tchernobyl : l'Etat a commis une faute, selon la commissaire du gouvernement
 
AFP - 6 décembre 2007 - BASTIA - L'Etat a commis une faute en ne prenant pas "de mesures adaptées" face au passage du nuage radioactif de Tchernobyl, a estimé jeudi la commissaire du gouvernement du tribunal administratif de Bastia. Mais il n'est pas possible pour autant d'établir une relation de cause à effet entre la survenue de cancers en Corse et le nuage radioactif, a-t-elle ajouté.

Le tribunal avait été saisi par deux Corses atteints d'un cancer de la thyroïde après l'explosion de la centrale nucléaire ukrainienne. La Corse a été la première région française atteinte par le nuage radioactif, le 29 avril 1986, trois jours après l'explosion d'un des réacteurs.

Pour la commissaire du gouvernement, Geneviève Vescovali, il y a faute de l'Etat en raison de "l'absence de toute mesure adaptée aux risques éventuels inhérents à une augmentation de la radioactivité". Elle a cependant ajouté que "l'existence d'un lien de causalité, certain et direct, entre la présence du nuage radioactif et la survenance de la maladie des requérants n'est pas établi". Mme Vescovali a en outre écarté l'argument des avocats des plaignants selon lesquels l'information du public aurait été insuffisante et même volontairement falsifiée.

Cet avis a été vivement contesté à l'issue de l'audience par l'avocat des plaignants Me Emmanuel Ludot : "Cela revient à dire que l'Etat a le droit de polluer quand il veut, où il veut puisque il n'est jamais possible de prouver avec certitude un lien de causalité, ni dans cette affaire, ni dans les contaminations de l'hépatite C, ni dans l'affaire du sang contaminé...". Le tribunal administratif de Bastia rendra sa décision le 20 décembre.

Le Monde - 27 septembre 2007 - Reportage Agathe Duparc

Des antinucléaires manifestent discrètement devant l'OMS

 On aurait pu ne pas les remarquer. Mais voilà cinq mois que, chaque jour, deux ou trois personnes, des pancartes accrochées autour du cou, font le pied de grue à un carrefour de Genève, de 10 à 18 heures, du lundi au vendredi, en face de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), distribuant à ceux qui veulent bien s'arrêter un dossier intitulé "Catastrophe sanitaire à Tchernobyl : l'OMS coupable de non-assistance à populations en danger !".

Principalement suisses et français, 65 bénévoles se sont déjà succédé, et une liste d'attente a été dressée pour participer à cette action "discrète, non violente, à temps indéterminé", lancée le 26 avril, date anniversaire de l'accident de Tchernobyl, par six associations, dont Enfants de Tchernobyl Belarus, et aujourd'hui soutenue par une quarantaine d'ONG. L'OMS, elle, n'a toujours pas réagi.>>>>


   Tchernobyl menace de s'écrouler  
Vingt et un ans après la catastrophe de Tchernobyl, le plus grave accident nucléaire jamais arrivé, un nouveau sarcophage devrait venir sécuriser le réacteur n° 4 qui explosa le 26 avril 1986, et où se consument toujours 190 tonnes de magma radioactif. Lundi dernier, Hervé Novelli, le secrétaire d’Etat français chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, s’est rendu en Ukraine pour officialiser la signature du contrat par les deux groupes hexagonaux, Vinci et Bouygues, qui devront réaliser la nouvelle enceinte de confinement, dite « arche de Tchernobyl ». Construit dans la hâte, après le largage de milliers de tonnes de sable, d’argile et de plomb, le premier sarcophage a durement souffert des intempéries et des radiations. L’arche métallique de 20 000 tonnes, qui devrait être achevée en 2012, permettra d’en finir avec les ruines et la légende maudites de Tchernobyl.>>>>

20 ans après l'explosion de la centrale nucléaire, Tchernobyl reste le lieu le plus pollué de la planète

12 millions de personnes dans le monde, principalement des enfants, vivant dans sept des dix endroits les plus pollués de la planète, subissent chaque année les méfaits de la pollution, indique une étude réalisée par The Blacksmith Institute, un organisme américain spécialisé sur la question environnementale. Et pour étayer ce constat, l'institut publie un classement des 10 sites les plus polluées de la planète>>>>>>

L’Ukraine et le groupe français Novarka signeront un contrat sur la construction d’un site de confinement couvrant l’ancien sarcophage de la centrale nucléaire Tchernobyl les 17-24 septembre prochain, a annoncé mardi 7 août 2007, le ministre ukrainien des Situations d’urgence Nestor Choufritch. >>>>>

La centrale nucléaire de Tchernobyl reste une source de radioactivité (Parquet ukrainien)
KIEV, 12 juin 2007 - RIA Novosti. La centrale nucléaire de Tchernobyl reste une source de radioactivité en raison d'un mauvais contrôle des autorités, a déclaré mardi le Parquet général ukrainien commentant les résultats d'une inspection organisée dans la zone interdite autour de la centrale.

"Les organes judiciaires n'ont pas assuré un stockage sécuritaire des déchets radioactifs, l'évacuation de la ferraille, du bois, des produits alimentaires (baies, champignons) et du poisson irradiés. La région reste un source de radioactivité qui provoque l'aggravation de l'état de santé de la population et la pollution de l'environnement", lit-on dans un communiqué de presse du parquet.
L'inspection a révélé que deux tranchées remplies de déchets radioactifs depuis quatre ans n'étaient pas isolées, qu'il y avait des brèches dans la clôture entourant la zone interdite et qu'on pourrait y pénétrer sans problème. L'administration de la zone interdite n'a pas pris les mesures d'élimination des séquelles de la catastrophe prévues pour 2007, selon le communiqué.
Le plus grave accident nucléaire de l'Histoire s'est produit dans la nuit du 25 au 26 avril 1986, à la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, non loin de la frontière biélorusse. La radiation a pollué un territoire de 160.000 km2 répartis dans le nord de l'Ukraine, l'ouest de la Russie et le sud-est de la Biélorussie. Selon un rapport de l'ONU pour 1995, le nombre de victimes directes et indirectes de cet accident a atteint 9 millions.

Communiqué du lundi 26 février 2007
 
 Révélation par le Réseau "Sortir du nucléaire" :
Chirac veut donner la Légion d'honneur à un responsable du mensonge sur le passage du nuage de Tchernobyl en France
 
 - Le Pr Pellerin va-t-il faire partie lui aussi des décorés ?   - M Chirac, 1er ministre lors du passage du nuage de Tchernobyl sur la France, veut-il faire oublier ses propres responsabilités ?
 
 Le Réseau "Sortir du nucléaire" révèle ce jour que le Président de la République s'apprête, lors de la session de décorations prévue à Pâques, à attribuer la Légion d'honneur au Pr Jean Chanteur. Or, ce dernier est largement impliqué dans le mensonge d'Etat sur le passage du nuage de Tchernobyl sur la France.>>>>> lire la suite

Conséquences de Tchernobyl : les premières prévisions des spécialistes balayées en 20 ans
MOSCOU, 12 décembre 2006 - RIA Novosti. La plupart des prévisions faites par les spécialistes aussitôt après la catastrophe de Tchernobyl doivent être revues, a déclaré mardi à RIA Novosti Irina Zykova, principal chercheur à l'Institut de recherche sur l'hygiène radiologique Ramzaïev de Saint-Pétersbourg.
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REACH : les produits chimiques ont encore de beaux jours devant eux

Le Parlement européen et les 25 membres de l’Union européenne (UE) sont parvenus à un accord jeudi soir sur le projet de législation 'REACH', visant à encadrer l’utilisation des produits chimiques qui se trouvent dans la plupart des produits de consommation courante.
Actuellement, seules les substances chimiques postérieures à 1981, sont passées par une procédure d’évaluation des risques et d’autorisation de mise sur le marché. Autrement dit, il n’existe pas de données sanitaires et environnementales pour près de 100 000 substances commercialisées, soit environ 90 % de celles utilisées couramment sur le marché européen. >>>>>

Noël Mamère fait condamner la France pour violation de la liberté d’expression

 

70ème condamnation de la France depuis le 1er janvier 2006...

COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME

La Cour européenne des Droits de l’Homme a communiqué aujourd’hui par écrit son arrêt de chambre 1 dans l’affaire Mamère c. France (requête no 12697/03).

La Cour conclut, à l’unanimité, à la violation de l’article 10 (liberté d’expression) de la Convention européenne des Droits de l’Homme.

Le requérant n’ayant formulé aucune demande de satisfaction équitable, la Cour estime qu’il n’y a pas lieu de lui allouer de somme au titre de l’article 41. (L’arrêt n’existe qu’en français.) >>>>>

Une étude par des savants français confirme que Novozybkov  reste une " zone d’exclusion".

 Dimanche, le 17 septembre, des représentants de l'Association française publique "les Enfants de Tchernobyl " sont arrivés à Novozybkov. Leur objectif était de faire des mesures sur les sols contaminés dans de différents quartiers de la ville. Les Français en sont sûrs : le résultat de leur travail aidera les habitants de Novozybkov à faire valoir les droits que leur garantit la « loi de Tchernobyl >>>>>

  

Le 11 septembre était-il un travail d’initié ?

" Un nouveau Pearl Harbor ". dont l'administration Bush avait besoin>>>>>

Pierre PELLERIN face à la justice 20 ans après Tchernobyl

convoqué par la juge Marie-Odile BERTELLA-GEFFROY mercredi 31 mai à 15 H 30   

 DERNIÈRE MINUTE 19 h 41 : Nuage de Tchernobyl : le professeur Pierre Pellerin mis en examen   Le professeur Pierre Pellerin, ancien chef de l'autorité de protection nucléaire, a été mis en examen pour "tromperie aggravée", mercredi 31 mai, par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, chargé de l'enquête sur le passage du nuage de Tchernobyl au-dessus de la France en 1986. (AFP, Reuters)  

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire,

c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant.  »

Jean Jaures

 

Face à l'omerta, la rage de la Vérité !

Edition-nucléaire-Tchernobyl
   Tchernobyl : Critique du silence officiel sur les retombées en France (FICHE DE LECTURE)
  
  
PARIS, 30 avr 2006 (AFP) - Déjà auteur de trois livres sur Tchernobyl, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin publie à l'occasion du 20e anniversaire de la catastrophe un nouvel ouvrage très critique de la gestion passée et présente de la crise par la France : "Tchernobyl, cachez ce nuage que je ne saurais voir".>>>>

20 ans après l’accident nucléaire de Tchernobyl, l'Office Fédéral de la Santé Publique Suisse attend 200 décès supplémentaires par cancer imputables au nuage radioactif ukrainien. 

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TCHERNOBYL 

 IL FAUT SAUVER LE SOLDAT PELLERIN 

 Le lobby nucléaire s’est mobilisé dès le mois de mars 2006 ! Un mois avant le fatidique anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, et sentant venir l’hallali du directeur du SCPRI, il devenait urgent de vanter ses mérites et son courage !

 Un « Appel à solidarité » fut donc lancé à la presse nationale par Monsieur André PELLEN, « ingénieur de l’Exploitation du Parc Nucléaire d’EDF en retraite », comme il se présente, afin de palier à « la puissante logistique de communication antinucléaire est déjà disposée en ordre de bataille sur un théâtre d’opérations ô combien privilégié : la France. »

 Pour ce faire, il expliquait : « la démarche va émaner d’un collectif créé pour la circonstance, baptisé « vérité Tchernobyl », dont je me propose d’être à la fois le porte-parole et le maître d’ouvrage : première semaine d’avril 2006, au plus tard, je me chargerai d’adresser nominativement ledit appel aux directeurs de toutes les rédactions listées à la fin du document. »

 Pour ce faire il fallait des signataires connus, reconnus. Il les a trouvé !

 En novembre 2005, certains scientifiques ont cru opportun de rédiger une lettre dans le journal Libération dans laquelle les signataires prenaient les Français, malades d’un cancer de la thyroïde, pour « des otages d’un lobby anti-nucléaire et juridico-médical », Monsieur André PELLEN n’avait plus qu’à utiliser le nom de ces brillants scientifiques, >>>>>

ENCORE UNE PREUVE QUE L'ETAT SAVAIT ET CACHAIT LA VERITE AUX FRANCAIS

L'indépendant - 26 avril 2006

Un médecin raconte comment, en novembre 1986, ses analyses ont été saisies par les autorités.

" Sept mois après Tchernobyl on est venu me saisir mes analyses"
Le médecin biologiste carcassonnais François Bluche raconte comment il avait la preuve, quelques semaines après la catastrophe, que le nuage avait touché l'Aude. Et comment on est venu saisir ses résultats sur ordre du préfet…>>>>>

Tchernobyl : Pellerin dit avoir respecté les textes,       

 31/08/2006 - AFP - Le professeur Pierre Pellerin, poursuivi dans l'enquête sur le passage en France du nuage radioactif de Tchernobyl en 1986, a assuré devant la juge avoir totalement respecté la réglementation sur la protection des populations, ce que la Criirad, partie civile, conteste.
"Aucune réglementation applicable à l'époque n'a été violée de quelque façon que ce soit par mon service et par moi-même", a assuré le professeur Pellerin lors d'une audition le 19 juin devant la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy>>>>>

Tchernobyl / Arménie : les victimes souffrent toujours
Par Marianna Grigorian et Gayane Mkrtchian, journalistes à ArmeniaNow, Erevan. Traduction Georges Festa.

Vingt ans après, une génération nouvelle d’enfants ne reçoit pas les traitements nécessaires pour les maladies causées par Tchernobyl.

La peau de Sennik Alexanian a jauni, ses os ressortent, ses yeux sont enflés. M. Alexanian est âgé de seulement 49 ans mais son système immunitaire s’est effondré. Comme des centaines de ses compatriotes sa vie est divisée en deux périodes : l’avant et l’après Tchernobyl.

Comme 3000 autres Arméniens – et comme des dizaines de milliers de personnes à travers l’Union Soviétique -, M. Alexanian avait été envoyé pour aider à la réorganisation, suite à la catastrophe nucléaire de Tchernobyl il y a vingt ans. La moitié des Arméniens envoyés là-bas connaissent de graves problèmes de santé causés par les radiations subies et 350 sont déjà morts. >>>>>>

La Cour européenne des Droits de l’Homme a communiqué aujourd’hui par écrit les arrêts de chambre suivants, dont aucun n’est définitif.

Svetlana Naoumenko c. Ukraine (no 41984/98)   Violation de l’article 6 § 1   Violation de l’article 1 du Protocole no 1

La requérante, Svetlana BorisovnaNaoumenko, est une ressortissante ukrainienne née en 1956 et résidant à Odessa.

Le 5 mai 1991, les autorités reconnurent que MmeNaoumenko avait participé aux opérations de secours à Tchernobyl à la suite de la catastrophe nucléaire survenue en 1986. Le 3 mars 1994, le tribunal d’arrondissement d’Illichevsk, à Odessa, admit que l’intéressée s’était trouvée dans la zone évacuée de Tchernobyl les 27 et 29 mai 1986, ce qui lui donnait droit à des prestations d’invalidité particulières.

En août 2000, le vice-président du tribunal régional d’Odessa introduisit devant le présidium du tribunal régional d’Odessa un recours en supervision>>>>>

Suède : A quelques minutes de l’accident majeur nucléaire

Source : quotidien allemand TAZ du 03 août 2006

Il y a une semaine, on est passé très près de la catastrophe nucléaire dans le réacteur de la centrale de Forsmark I en Suède. Suite à un court-circuit plusieurs systèmes de sécurité ont été défaillants. Un expert dans la construction de ce type de réacteur affirme que le hasard a évité la fusion du coeur. L’Europe est vraisemblablement passée à deux doigts d’un nouveau Tchernobyl>>>>>

Le Figaro - 18 juillet 2006 - Marie-Christine Tabet
 
Tchernobyl : la note qui fustige la gestion Pellerin
 
Dès mai 1986, un haut fonctionnaire dénonçait le pouvoir excessif du patron du Service central de protection contre les rayonnements ionisants.
 
AUJOURD'HUI, le professeur Pellerin est convoqué chez le juge qui enquête sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl en France. Patron du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) pendant près de quarante ans, l'homme aujourd'hui âgé de 82 ans a été mis en examen pour «tromperie» le 31 mai dernier, vingt ans après l'accident. Il est soupçonné d'avoir minimisé l'ampleur des retombées du nuage en France, ce qui aurait empêché de prendre les mesures de prévention rapidement adoptées dans les pays voisins.>>>>

Le Monde - Jeudi 13 juillet 2006 - Hervé Morin et Cécile Prieur - A LA UNE :

Tchernobyl : la manipulation de M. Pellerin  

 Les écoutes téléphoniques le montrent : le professeur Pierre Pellerin, ancien directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), serait le véritable auteur de la " mise au point historique " sur l'affaire du nuage de Tchernobyl publiée en 2003 dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences. Cet article concluait qu'" en France, les retombées ont été très inférieures à celles qui auraient pu justifier des contre-mesures - sanitaires - préventives ", dédouanant ainsi... le professeur Pellerin, responsable en 1986 du contrôle des retombées du nuage. Le document était pourtant signé par Pierre Galle, Raymond Paulin et Jean Coursaget, trois spécialistes de médecine nucléaire et de radiotoxicologie. L'explication figure dans le dossier d'instruction de la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a mis en examen, le 31 mai, M. Pellerin pour " tromperie aggravée " dans l'affaire de l'impact sanitaire de l'explosion de la centrale nucléaire.>>>>

Tchernobyl : Pr Pellerin soupçonné d'être l'auteur d'un article le dédouanant


12/07/2006 - AFP - Le professeur Pierre Pellerin poursuivi dans l'enquête sur le passage en France du nuage radioactif de Tchernobyl est soupçonné par la justice d'être l'auteur d'un article publié par l'Académie des sciences le dédouanant, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier.

La juge Marie-Odile Bertella-Geffroy a mis en examen l'ancien responsable du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) le 31 mai (2006) pour "tromperie aggravée".>>>>

Hausse du cancer thyroïdien : Tchernobyl en cause
En Ukraine, l’explosion est responsable de 75% des cancers thyroïdiens


Le Journal de la santé -  Le 07/07/06 - Véronique Molénat

L’accident nucléaire de Tchernobyl qui a eu lieu en 1986 a bien entraîné une augmentation du nombre de cancers de la thyroïde en Ukraine. C’est en tout cas ce que suggèrent les résultats d’une enquête menée entre 1998 et 2000 par une équipe de chercheurs américains. >>>>

 minute 21 juin 2006 (page 14)

Désinformation sur Tchernobyl

Tchernobyl. Pendant dix ans, ce nom devait symboliser l’impéritie de l’Union soviétique et le risque nucléaire que celle-ci a fait courir au monde entier. Seulement voilà, le temps passe, l’oubli fait son oeuvre. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin ne s’y résigne pas…>>>>>

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Tchernobyl en France

Lance Pierre - mercredi 07 juin 2006
Enfin ! Peut-être aperçoit-on à l’horizon l’espoir que justice soit rendue - vingt ans après ! - aux victimes françaises du nuage de Tchernobyl. (...) Je suis cette affaire depuis la parution du premier livre-enquête de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin « Ce fameux nuage... le France contaminée» paru en 1998. Scandalisé par les révélations très bien documentées de cet ouvrage, je fis paraître dans le N° 129 de janvier 1999 de ma revue « L’Ère nouvelle » un article >>>>>>>

Le Figaro - 07 juillet 2006 - Y. MISERY. Nucléaire :

l'IRSN entre expertise et recherche

Le premier contrat quadriennal d'objectifs de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a été signé mercredi par les cinq ministres de tutelle de l'organisme. Ce document de 50 pages a fait l'objet de longues discussions entre les ministères et les responsables de l'IRSN. Un document attendu alors qu'EDF vient de décider la construction d'un nouveau réacteur EPR à Flamanville (Manche) et que le risque terroriste fait peser désormais de nouvelles menaces sur l'ensemble de la filière nucléaire >>>>>

Tchernobyl : les dessous d’un méli-mélo à la française

Le 26/04/2006 à 11 h 31 par Gaëlle Morisson

Le nuage radioactif de Tchernobyl est toujours au c½ur d’une polémique vieille de vingt ans! « Mensonge français » ou incompétence ? Les autorités publiques françaises, dans la ligne de mire de la justice, devront répondre de leur inertie.>>>>>>

NouvelObs.comTchernobyl

Un mensonge sans conséquences ?

Contrairement à une légende, le professeur Pierre Pellerin, ancien directeur du SCPRI - le Service central de Protection contre les Rayonnements ionisants -, n'a jamais dit que le nuage de Tchernobyl s'était arrêté à la frontière française... Il a seulement répété avec constance que la catastrophe du 26 avril 1986 n'avait eu aucune conséquence sur la santé des Français. Vingt ans après, le professeur Pellerin devait être entendu, le 31 mai, par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, dans le cadre de l'instruction d'une plainte déposée par des malades de la thyroïde et une association indépendante, la Criirad (1). Quelle que soit la suite donnée à la procédure, il est incontestable que le professeur Pellerin et l'ensemble des autorités françaises se sont abstenus, à l'opposé de leurs homologues européens, de prendre la moindre mesure pour protéger les populations.

LIRE LA SUITE>>>>  La première mise en examen de l'après Tchernobyl

 

 

Vingt ans après le passage du nuage suur la France, le professeur Pellerin est accusé de «tromperie aggravée ».

L’Ex-chef du Service Central de protection contre les rayons ionisants a été mis en examen hier par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy en charge de l’enquête sur le passage du nuage de Tchernobyl au-dessus de la France en 1986>>>>>

UN   GRAND   MERCI   A   LA   FNAC

              

Le Point


Le professeur Pellerin rattrapé par Tchernobyl

Christophe Labbé et Olivia Recasens

Tout est parti d'une plainte déposée en 2001 par 500 malades de la thyroïde qui imputent leur cancer au nuage de Tchernobyl. La juge Marie-Odile Bertella-Geffroy vient de convoquer celui qui dirigeait alors le Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), chargé de protéger la population en cas de pépin nucléaire. A 82 ans, le professeur Pellerin se retrouve accusé de « tromperie aggravée » et « blessures involontaires »>>>>

DERNIÈRE MINUTE 19h41 : Nuage de Tchernobyl : le professeur Pierre Pellerin mis en examen   Le professeur Pierre Pellerin, ancien chef de l'autorité de protection nucléaire, a été mis en examen pour "tromperie aggravée", mercredi 31 mai, par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, chargé de l'enquête sur le passage du nuage de Tchernobyl au-dessus de la France en 1986. (AFP, Reuters)

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Un mensonge d'Etat vieux de vingt ans

UNE SILHOUETTE cassée en deux par l'âge, c'est à peu près tout ce que l'on en voyait, mercredi 31 mai, dans les journaux télévisés du soir. Un vieillard, marchant à l'aide d'une canne, entrait dans une annexe du Palais de justice, à Paris. Il n'avait pas un regard pour ceux qui l'accusent de leur avoir menti effrontément, il y a près de vingt ans>>>>

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Nuage de Tchernobyl : une première mise en examen devrait être prononcée 


La justice tire aujourd'hui les premières conséquences de la gestion par les pouvoirs publics des retombées du nuage de Tchernobyl. Ancien directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), le professeur Pierre Pellerin, 82 ans, a été convoqué aux fins de mise en examen pour "tromperie aggravée", mercredi 31 mai, par la juge d'instruction parisienne Marie-Odile Bertella-Geffroy. >>>>>>

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Tchernobyl : une décision courageuse


20 ans après le drame de Tchernobyl dont le nuage qui en a découlé à traverser l’est de la France dont la Corse, un haut fonctionnaire est convoqué par la justice

La juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy devrait mettre en examen un ancien haut fonctionnaire, Pierre Pellerin, >>>>>

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Nuage de Tchernobyl en France : le professeur Pellerin convoqué par la justice

Le professeur Pierre Pellerin, ancien chef de l'autorité scientifique qui a fourni des informations incomplètes lors du passage en France du nuage de Tchernobyl, est convoqué devant la juge chargée du dossier mercredi 31 mai, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier. >>>>>

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Cancers thyroïdiens : le professeur Pellerin convoqué par la juge chargée du dossier

Le professeur Pierre Pellerin, qui, en 1986, lors de l'explosion d'un réacteur de la centrale de Tchernobyl (Ukraine), était en charge des problèmes liés à l'exposition aux rayonnements ionisants, devrait être convoqué, mercredi 31 mai, devant la juge Marie-Odile Bertella- Geffroy>>>>

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Le nuage de Tchernobyl rattrape le professeur Pellerin


Vingt ans après le passage du nuage de Tchernobyl, le Pr Pellerin, responsable de la radioprotection en France à l'époque, est convoquépar la justice mardi • Selon nos informations, il devrait être mis en examen pour «tromperie aggravée». Et bénéficier du statut de témoin assisté pour «blessures involontaires» • La juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy instruit le dossier dit des «cancers de Tchernobyl»>>>>

 Edition-nucléaire-Tchernobyl
Tchernobyl : Critique du silence officiel sur les retombées en France (FICHE DE LECTURE)
   
 PARIS, 30 avr 2006 (AFP)- Déjà auteur de trois livres sur Tchernobyl, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin publie à l'occasion du 20e anniversaire de la catastrophe un nouvel ouvrage très critique de la gestion passée et présente de la crise par la France : "Tchernobyl, cachez ce nuage que je ne saurais voir".>>>>

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26 AVRIL 2006

La Une du jour

 
"Tous les Français ont été contaminés par Tchernobyl"
Jean-Michel Jacquemin-Raffestin enquête depuis dix ans sur les conséquences sanitaires de l'accident de Tchernobyl en France.(26/04/2006)
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